• S’abonner à Rebelle(s)
  • Contact
  • Mentions légales
dimanche 2 août 2026
  • Login
Rebelle(s) Mag
  • Accueil
  • Politique(s)
  • Art(s)
  • Philo-spirit(s)
  • Société(s)
  • Littéraire(s)
  • Spécial Ukraine
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Qui sommes-nous ?
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Politique(s)
  • Art(s)
  • Philo-spirit(s)
  • Société(s)
  • Littéraire(s)
  • Spécial Ukraine
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Qui sommes-nous ?
No Result
View All Result
Rebelle(s) Mag
No Result
View All Result

Pour Jean-Luc Maxence 2/2

Par Marie-Claude San Juan

contributeurs ponctuels by contributeurs ponctuels
30 mars 2025
in Hommage à Jean-Luc Maxence, Littéraire(s)
0
Partager sur FacebookPartager sur Twitter
@Photo Pascal Yuann
@Photo Pascal Yuann

2007 à 2010

L’amour, la planète, la mort des autres, le bout tout au bout (de tout).

Défier, pour l’amour, le temps et les rides…

Et savoir être, malgré les épreuves communes, mais dans la tendresse, Infailliblement heureux / Tant que tu es là. S’interroger, planète, sur ce que sera le temps futur (Écologie). Et dire une sorte de sérénité rendant capable de penser l’escale finale de toute vie, et le sens de ce qui est réalisé. Enfin, pouvoir titrer encore un poème Aveu d’amour…

Le deuxième livre de 2020, Tout est dit ?, que je relisais en 2022

Je notais : Ouvrant le livre (de nouveau, je retrouve au fil des pages mes traces discrètes de crayon qui marquaient déjà des vers…) je suis impressionnée par la liste des essais publiés de 1977 à 2017, chez divers éditeurs. Livres en prolongement, plusieurs, de sa pratique de thérapeute (analyste), essais sur des sujets ésotériques, ou sur la franc-maçonnerie. Et, bien sûr, la poésie, comme le Seghers sur Jean Grosjean. Plusieurs anthologies, dont L’Athanor des poètes (avec Danny-Marc) et l’Anthologie de la poésie mystique contemporaine, que j’ai déjà mentionnée. Préfacier et éditeur de l’anthologie émotiviste de Christophe Dauphin, Les Riverains du feu.  Que reste-t-il du Sens ? interroge Jean-Luc Maxence en tête de la préface qui introduit L’Athanor des poètes. Et voilà la clé. Le Sens, mais avec majuscule. Tout le reste est bavardage stérile. (Et c’est cette exigence de profondeur, qui fait parler l’âme plus que le seul intellect. Une écriture où silence et cri partent de la même source. On sent parfois aussi que l’énergie qui fait jaillir les mots vient de la colère, d’une rage. Même s’il offre de temps en temps des préfaces, et en a accepté parfois, pour lui, là, il n’en a pas voulu. Il l’explique dans son bref avant-propos. Par refus absolu de toute forme de mondanité poétique. Il dit qu’on ne peut savoir ce que le temps fera d’une œuvre, et qu’il ne veut pas penser à ce qu’il adviendra pour la sienne, quand il ne sera plus.

Que restera-t-il alors de ce Jean-Luc Maxence que j’ai tenté d’être ?

Ce que ce recueil, notamment, dit… Construit en boucle, de l’idée de la mort à l’idée de la mort. Deux premiers poèmes, Interdiction de mourir, puis Peur bleue noire, et Disparaître, dernier poème. Premier poème dédié à son épouse (à D.-M.). Superbe déclaration en écho à la sienne (le recueil, Un grand vent s’est levé, éd. Pippa). Ode à la beauté de l’âme et du sourire et litanie amoureuse faisant le compte des vécus successifs. Chant rythmant la fin des strophes avec un vers en majuscules.

JE T’INTERDIS DE MOURIR.

Deuxième poème pour un questionnement qui se prolonge sur une page, inquiétude (ou angoisse sourde, Mon poème a le mal de mer (à la pensée de la mort qui sépare).

Où serons-nous l’été prochain mon vieil amour ?

Le dernier poème, au contraire, évoque sa propre disparition, sans écho tragique, avec seulement une nostalgie, de penser à l’adieu aux autres. Une sorte de douceur qui oscille, hésite, entre vertige du Sacré / Triomphe de mes peurs et mutisme des nuages. Autre poème, SPIRIT-BAR… Souvenir de leur première rencontre, quand Danny-Marc chantait la mort des fusils et des guerres… Et… je ne savais même pas son nom. Il ne savait pas que la retrouvant dix ans après, ce serait le bruit formidable de la première vague. Car, alors…

Il n’était pas temps de la connaître et de l’aimer

C’est en quelque sorte un poème sur le destin, les signes du hasard, les vies qui se croisent, les êtres qui ne se reconnaissent pas encore, mais dont quelque chose, venant du sens mystérieux de la vie, a posé un signe sur leur chemin. De nouveau la crainte de la perte. Ne t’en vas pas. Anaphore, supplique, trois fois. Il a repris (autres pages) le poème de 2007, Marions-nous, car il est celui du défi lancé à la vieillesse et à la mort.

Pour défier le temps et les rides

Mais toujours le monde reste présent, ses horreurs (terrorisme) et ses hypocrisies. Car les peurs et bonheurs personnels n’effacent pas le souci du monde, ni la vision des traces des catastrophes, comme, à New York, le vide de Ground Zéro sans ses deux tours, et une métaphore qui n’en est peut-être pas une, de ces âmes qui… voyageaient au-dessus de nous deux. Pensée des morts dans la présence ressentie d’une mémoire du lieu. Autre poème, évoquant l’histoire, et le Rwanda comme symbole de tragédies renouvelées, et de ce qui motive tout chant de révolte et… colère antique. Spiritualité, quatrième axe de vie et d’écriture (avec l’amour/l’aimée, et le monde/le réel social et historique, et l’être-poète/soi/les mémoires traumatiques/). L’appel vers le sens.

Dans L’aube première c’est le désir de Dieu (associé à la Lumière) qui s’inscrit (le terme Dieu pouvant signifier plus que le Dieu des religions, un sens transcendant qu’on pourrait saisir). Désir qui ne veut pas dire forcément croyance (sauf dans certains poèmes…), mais volonté de détruire l’Obscur d’âge en âge, et de voir se lever une aube éternelle. Quelles que soient les épreuves personnelles et les malheurs du monde, ce qui fait tenir debout c’est cette constance d’un appel à plus de sens, la vie de l’âme passant aussi par le corps. Évocation du za-zen et d’une prière …force de frappe /Contre la nuit. Mais l’élan spirituel se heurte aussi à l’indifférence universelle des nuages.

Ses textes défient volontairement la chronologie. Mais la parole au père pour décrypter la complexité de ce dont on hérite (ou pas) de qui on vient, est suivie, plus loin, par l’adresse au Bonhomme issu de nous, pour un message de grande liberté.

Alexis / N’écoute personne / Ne crois pas / N’écoute que le vent / Ne cherche qu’en toi-même  / La route ascendante

En miroir sombre, la mémoire d’une blessure ayant toujours besoin de se dire. Même si la question titre semble avoir rencontré un aboutissement intérieur. Mais ce qui se dit c’est aussi la poésie elle-même, son accomplissement.

Parmi les derniers poèmes du recueil deux ont une densité particulière, le Long poème pour une bonne tenue, et le Psaume de réconciliation finale.

Il est, lui, celui qui frappe à la porte d’un Temple, le mystique insomniaque. Le mystique et l’amant ne sont pas séparés, ni le mystique et celui qui se souvient de blessures et de rencontres. Le poème du Psaume répond à celui qui précède. Il frappait à la porte. Et là un voile se déchire. J’ai compris que la porte était dans ma tête / Et la lumière avec / Jusqu’à la fin de mon temps. Il mentionne une initiation sans fin, mais on peut comprendre que ce peut être à la fois des apprentissages vécus (Temple…) et ce que les expériences et les souffrances apprennent (vie initiatrice…). Ce Psaume est une réconciliation aussi avec soi, même si demeurent des questions et ce sens du temps…

Il se fait tard sur ma vie / […] / Il se fait tard sur mes poèmes

Trace des recensions de 2022, relues avec la conscience de la portée du message, sachant…

Marie-Claude San Juan

Tags: analyse littéraireblogueuseDanny-MarcJean-Luc MaxenceLe Castor AstralLe Nouvel AthanorLes Cahiers du SensMarie-Claude San JuanpoésiepoèterebellesTrames nomades
Previous Post

Interroger le monde

Next Post

Pour Jean-Luc Maxence 1/2

contributeurs ponctuels

contributeurs ponctuels

Divers auteurs qui ponctuellement vont écrire un article pour Rebelle(s), sans pour autant être des contributeurs réguliers.

Next Post
@Photo Pascal Yuann

Pour Jean-Luc Maxence 1/2

Please login to join discussion

Dossier Mélange des genres (cliquez ici)

IMG 3199 2
Dans les rues de Stockholm © Eric Desordre

Dossier Mélange des genres (cliquer ici)

IMG 3199 2
Dans les rues de Stockholm © Eric Desordre
Rares sont ceux qui méritent qu'on les contredisent
Ernst JüngerAphorismes
On ne s'approprie que ce qu'on a d'abord tenu à distance pour le considérer.
Paul Ricoeur
La vie est jeune. En vieillissant, elle se fait durée, elle se fait temps, elle se fait adieu.
Romain Gary
Il est vain de vouloir libérer la vie des mensonges de l'art.
Georges Bataille
La viande de boeuf est faite d’un subtil mélange d’herbe et d’air. Ne manger que ça, c’est être végétarien…
Paulo, végétarien jésuite
Les bêtes sont des personnes muettes
Un buronnier, vacher de l’Aubrac
Les gens exigent qu'on ait un métier. - Comme si vivre n'en était pas un - et encore le plus difficile !
Emil Cioran
Quand un philosophe me répond, je ne comprends plus ma question.
Pierre Desproges
On ne peut expliquer un paradoxe, non plus qu'un éternuement. D'ailleurs le paradoxe n'est-il pas un éternuement de l'esprit ?
Emil Cioran
Ce que je veux dire, c'est qu'elle avait des yeux où il faisait si bon vivre que je n'ai jamais su où aller depuis.
Romain Gary
La nature et l'univers sont violents, mais pas cruels
Alejandro Jodorowsky
L'intelligence ne peut pas ouvrir un cœur fermé. Seul un autre cœur ouvert peut l'ouvrir.
Alejandro Jodorowsky
On ne peut savoir si l'homme se servira longtemps encore de la parole ou s'il recouvrera petit à petit l'usage du hurlement.
Emil Cioran
Ne dis pas tout ce que tu sais, ne crois pas tout ce que tu entends, ne fais pas tout ce que tu peux. Garde en toi un jardin secret.
Alejandro Jodorowsky
Je ne crois pas qu’il soit possible, même à ceux qui ont de grandes familles, de réussir s’ils n’unissent pas à leur talent naturel des qualités simples, solides, laborieuses, et surtout une légitime confiance dans le succès : il n’y a rien de tel en ce monde que de vouloir.
Charles Dickens
Accepter le seul risque raisonnable, celui de se dépasser.
Erri de Luca
L’art est une reconfiguration du champs des possibles
Jean-Louis Bischoff
Le destin de celui qui ne songe qu'à se mettre à couvert, c'est d'être survolé
Ernst JüngerAphorismes
L'homme le plus éclairé est le plus ébloui
Victor Hugo
Si tu veux arrêter de faire ce que tu fais, arrête d'être ce que tu n'es pas.
Alejandro Jodorowsky

Abonnez-vous à notre newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter !

Nous ne spammons pas ! Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Rubrique(s)

  • 3 questions à…
  • Art(s)
  • Cinéma(s)
  • Classique(s)
  • Dossier du mois : Au secours !
  • Dossier du mois : Envers et contre tout
  • Dossier du mois : Infos, complotisme et vérités alternatives
  • Dossier du mois : L'art peut-il influencer le monde ?
  • Dossier du mois : L'espérance… aujourd'hui ?
  • Dossier du mois : L'Éveil
  • Dossier du mois : L'Humour… l'Amour ! Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ?
  • Dossier du mois : L'Ironie – les poètes à l'attaque
  • Dossier du mois : La foire aux cons : toujours d'actualité
  • Dossier du mois : Le monde d'aujourd'hui est-il le même ?
  • Dossier du mois : Manipulés… manipulateurs ?
  • Dossier du mois : Mélange des genres
  • Dossier du mois : Qu’est-ce que se rebeller aujourd’hui ?
  • Dossier du mois : Un chemin d'égarement
  • Edito(s)
  • Geekologie(s)
  • Hommage à Jean-Luc Maxence
  • Inclassable(s)
  • L'impertinence poétique
  • Le Mag papier
  • Les gonzoïdes de l'Apocalypse
  • Les grands entretiens rebelle(s)
  • Littéraire(s)
  • Mémoires Démasqués
  • Petites vignettes
  • Philo-spirit(s)
  • Politique(s)
  • Rock and Folk et Musique(s)
  • Société(s)
  • Spécial Ukraine
  • Théatre(s) – Spectacle(s) – Expo(s)
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Voyage(s)
interviews 1 scaled

Articles récents

  • Le Nouvel Hollywood (3/4) 31 juillet 2026
  • Patrick Balkany ou la Politique au service des Gens 31 juillet 2026
  • Il ne faut jurer de rien 31 juillet 2026
  • Les Beatles… Un cadeau des Dieux ? Quinzième partie 30 juillet 2026
  • Les Beatles… Un cadeau des Dieux ? Quatorzième partie 26 juillet 2026
  • Le Nouvel Hollywood (2/4) 23 juillet 2026
  • Le défilé du 14 juillet 23 juillet 2026
  • BNF, c’est Jurassic Park 23 juillet 2026
  • La lame bleue de l’outre-peine 23 juillet 2026
  • Le Balayeur 19 juillet 2026
  • Amour toujours 19 juillet 2026
  • Un cas de soumission magique 19 juillet 2026
  • Les Beatles… Un cadeau des Dieux ? Treizième partie 19 juillet 2026
  • Cauchemar 8 juillet 2026
  • Les Beatles… Un cadeau des Dieux ? Douzième partie 8 juillet 2026
  • La tasse athée 29 juin 2026
  • Georges Brassens 29 juin 2026
  • Le Pape, la gauche et l’entomologiste 29 juin 2026
  • L’art du mélange 21 juin 2026
  • Reflet A 21 juin 2026
  • Les Beatles… Un cadeau des Dieux ? Onzième partie 17 juin 2026
  • L’errance ou la mémoire du trottoir 12 juin 2026
  • 99% 12 juin 2026
  • Je donne ma langue au « chat » 12 juin 2026
  • Les Beatles… Un cadeau des Dieux ? Dixième partie 10 juin 2026

© 2026

Welcome Back!

OR

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
RBLs
Gérer le consentement aux cookies
Nous utilisons des cookies pour optimiser notre site web et notre service.
Les cookies fonctionnels Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Qui sommes-nous ?
  • Le Mag Papier
  • Geekologie(s)
  • Littéraire(s)
  • Société(s)
  • Politique(s)
  • Art(s)
  • Art(s)
  • Cinéma(s)
  • Rock and Folk et Musique(s)
  • Théatre(s) – Spectacle(s) – Expo(s)
  • Dossier du mois : Qu’est-ce que se rebeller aujourd’hui ?
  • Edito(s)
  • Inclassable(s)
  • L’impertinence poétique
  • Littéraire(s)
  • Philo-spirit(s)
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Voyage(s)
  • Dossier du mois : Qu’est-ce que se rebeller aujourd’hui ?
  • Contact

© 2026

Ce site web utilise des cookies. En continuant à utiliser ce site web, vous consentez à ce que des cookies soient utilisés. Visitez notre Politique de confidentialité et de cookies.
Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?