• S’abonner à Rebelle(s)
  • Contact
  • Mentions légales
samedi 15 août 2026
  • Login
Rebelle(s) Mag
  • Accueil
  • Politique(s)
  • Art(s)
  • Philo-spirit(s)
  • Société(s)
  • Littéraire(s)
  • Spécial Ukraine
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Qui sommes-nous ?
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Politique(s)
  • Art(s)
  • Philo-spirit(s)
  • Société(s)
  • Littéraire(s)
  • Spécial Ukraine
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Qui sommes-nous ?
No Result
View All Result
Rebelle(s) Mag
No Result
View All Result

Pire que la Prison

Eric Roux by Eric Roux
31 janvier 2022
in Tribune(s) Libre(s)
1
Partager sur FacebookPartager sur Twitter
Victime de la psychiatrie
Victime de la psychiatrie

Il y a pire que la prison. Imaginez un bâtiment, ou vous, ou plutôt votre enfant, serait enfermé, sans limitation de durée, sans son consentement, sans même qu’il ait commis le moindre délit. Imaginez que cet enfant que vous chérissez tant, soit enfermé dans une chambre vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et que dans cette chambre, il n’y ait rien sinon un lit. Imaginez que dans cette chambre, il n’ait pas le droit d’y avoir un livre, un magazine, ni la possibilité d’y écouter la moindre musique ou de voir un film. Rien. Sinon un lit. Pour passer toutes ses journées. Mais encore… Imaginez que ce lit, votre enfant doive-t-y être attaché par des sangles de cuir, aux bras et aux jambes, pendant plus de vingt-trois heures d’affilés par jour, sans possibilité de faire le moindre geste, seul et contraint à l’immobilité par la force des liens. Imaginez que pendant ce temps, il soit obligé de faire ses besoins sur lui… Imaginez que pour lui rendre cette torture plus « supportable », votre enfant soit drogué, à coup de substances psychotropes extrêmement puissantes, capables de réduire sa raison à néant, et d’en faire un légume, mais un légume qui souffre. Qui souffre physiquement, mais aussi de se voir voler son humanité, sa dignité. Imaginez que parce qu’il est encore humain, votre enfant se rebelle un peu, et que parce qu’il se rebelle un peu, on l’électrocute. Mais pas en lui mettant les doigts dans la prise, non, en lui faisant traverser le cerveau par un courant haut voltage, histoire d’être bien sûr qu’il devienne un légume docile. Imaginez que ce traitement dure pendant des années, et que vous ne puissiez rien y faire. C’est votre enfant…

Ce n’est pas seulement votre imagination qui crée cela. C’est aussi la réalité de milliers de gens. Ça s’appelle l’hôpital psychiatrique. Et c’est aujourd’hui.

Un film d’horreur

Ça ressemble à un film d’horreur, et on se dit que l’auteur invente, qu’il exagère, qu’il dramatise, voire qu’il milite en toute mauvaise foi. Alors l’auteur appelle à sa rescousse le Contrôleur Général des Lieux de Privation de Liberté (CGLPL), et son rapport de 2016 sur les hôpitaux psychiatriques. Ce rapport tout ce qu’il y a de plus officiel est écrit sur un ton relativement neutre, et il raconte l’horreur, pourtant sans sembler prendre la mesure de ce qu’il décrit. Le thème : la contention (le fait d’attacher les malades, des êtres humains pour ceux qui l’auraient oublié, à leurs lits) et l’isolement. Premier constat : « le CGLPL observe que parmi les établissements psychiatriques qu’il est amené à visiter, ceux qui ne recourent jamais à l’une ou l’autre de ces mesures font exception. » (…) « La grande majorité des unités de soins visitées par le CGLPL disposent d’une, voire de deux chambres d’isolement et de matériel de contention. Certaines unités spécifiques, comme les unités pour malades agités et perturbateurs (UMAP) ou les unités de soins intensifs en psychiatrie (USIP) sont constituées majoritairement voire exclusivement de telles chambres. »

Pour ce qui est des effets de la contention, outre l’atteinte à la dignité humaine, on trouve des choses plus bassement terre à terre : « Concernant les risques et les effets secondaires régulièrement dénoncés de ces pratiques, on retrouve notamment : décès par mort subite, asphyxie, décès par fausse route, thrombose, complications cardiaques. » En ce qui concerne sa mise en pratique, je laisse notre CGLPL parler encore : « la personne peut être ainsi attachée pendant plusieurs jours, parfois plusieurs mois, avec le plus souvent des modalités de mise en œuvre interdisant tout mouvement jusque vingt-trois heures par jour, sans présence soignante à côté et sans aucun système d’appel. L’inconfort est ainsi total pour la personne qui ne peut pas même satisfaire ses besoins élémentaires. » (…) « Le fait que certains patients soient maintenus attachés sur leur lit sans système d’appel peut les mettre dans une situation où ils n’ont parfois pas d’autre possibilité que de faire leurs besoins naturels sur eux. »

Rencontre du CGLPL avec un patient en 2016 : « enfermé depuis plusieurs mois dans sa chambre dont il sort de 18 h 30 à 19 h 30 pour le dîner qui est pris en salle à manger ; une contention au lit lui est imposée de 9 h à 10 h, de 13 h à 15 h, de 20 h à 7 h soit quatorze heures sur vingt-quatre. (…) Un soignant faisant état devant le patient de sa grande angoisse, ce dernier précise « Non j’suis pas angoissé » ; « le docteur est venu dans ma chambre il y a bien un an ».

Situation d’une femme d’une cinquantaine d’années, en chambre d’isolement depuis six mois : « La prescription d’isolement est renouvelée tous les sept jours comme la prescription associée de contention au lit de 9 h à 11 h, de 13 h à 15 h et de 20 h à 7 h soit quinze heures sur vingt-quatre. La chambre ne dispose d’aucune sonnette d’appel. L’isolement est strict, rien n’est introduit dans la chambre qui ne dispose ni de téléviseur ni de radio, ni livres ni occupation. »

Battue et attachée nue comme un ver

La dignité ? Rencontre avec une autre patiente : « C’était long, trop long, l’enfer ! On m’a mise là car je m’étais alcoolisée lors d’une sortie à l’extérieur. Je n’étais pas méchante, juste un peu gaie. On m’a fait souffler dans l’alcootest. L’alerte lancée, dix personnes m’ont poursuivie… j’ai pris des coups, poussé des cris et demandé à porter plainte… Arrivée à la chambre d’isolement, j’ai été déshabillée… Toute nue comme un ver. Aujourd’hui, j’en rêve encore… plutôt, j’en fais des cauchemars. (…) On m’a attachée, pieds et mains liées ! Mise à nue devant tout le monde. »

Plus récemment, dans des Recommandations en urgence du 1er février 2018 relatives au centre hospitalier universitaire de Saint-Etienne, la Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté raconte : « …vingt patients relevant de la psychiatrie en attente de places. Treize de ces vingt patients attendaient allongés sur des brancards dans les couloirs même des urgences. Sept patients faisaient l’objet de contentions au niveau des pieds et d’une ou des deux mains. Deux de ces patients attachés étaient en soins libres, les autres étant en soins sans consentement à la demande du représentant de l’Etat ou à la demande d’un tiers. Ces sept personnes se trouvaient aux urgences depuis des durées allant de quinze heures à sept jours, cinq étant présents depuis plus de trois jours. Ils n’avaient pu ni se laver, ni se changer, ni avoir accès à leur téléphone portable. Trois d’entre eux devaient user d’un urinal posé le long de leur jambe sur le brancard au-dessus du drap. Or aucun de ces patients ne présentait d’état d’agitation, certains demandant juste à pouvoir être détachés, sans véhémence, dans une forme de résignation et d’acceptation. »

Ce ne sont que quelques extraits, Seigneur !

Ils ne couvrent qu’une infime partie des atrocités commises en psychiatrie. On n’y parle pas par exemple de la centaine de milliers d’électrochocs qui sont donnés par an en France. Et pourtant, rien qu’avec ces quelques lignes, qui sont publiques, accessibles à chacun, transmises au gouvernement, on sait que l’horreur existe, chez nous, peut-être tout prêt de chez vous, et que rien ni personne ne l’arrête. Pourquoi ? Est-ce parce que cela dépasse ce qu’il est humainement possible de concevoir. Peut-être. Mais faites un effort. Ce que je vous dis là n’est pas une invention. C’est une réalité quotidienne, certes cachée derrière d’épais murs, mais aucun mur ne résiste à la volonté de justice.

Torture et Barbarie

Il s’agit là d’actes de barbarie et de torture, d’atteintes cruelles à la dignité humaine, perpétués chaque jour dans notre pays, impunément. Pour combien de temps encore ?

Il n’y a pour moi aucun doute, face à une telle situation, qu’il faut fermer ces établissements et traduire en justice tous ceux qui se sont rendus coupables de tels agissements. Parce que n’oubliez pas qu’à l’instant où vous me lisez, maintenant, ces « médecins » psychiatres et ces « infirmiers » psychiatriques sont en train de torturer, à grande échelle, des dizaines de milliers de vos frères et sœurs, des dizaines de milliers de nos enfants. Si vous n’aviez fait à votre prochain que la moitié des choses que ces quelques lignes racontent, vous seriez certainement en prison pour dix ou vingt ans. Mais pas eux. Pas encore.

Je sais, même encore maintenant, vous vous dites que l’auteur invente, qu’il exagère, qu’il dramatise, voire qu’il milite en toute mauvaise foi.

Lisez le rapport[1], et renseignez-vous. J’aimerais que ça ne soit qu’un mauvais rêve.

[1] En ligne ici : http://www.cglpl.fr/2016/isolement-et-contention-dans-les-etablissements-de-sante-mentale-2/

Tags: antipsychiatriecgpldignité humaineFaut-il supprimer les prisons?prisonpsychiatrietorture
Previous Post

Peur contre peur

Next Post

Cycle Disco : 1975

Eric Roux

Eric Roux

Auteur, essayiste, représentant d'un mouvement religieux international (la Scientology), Président élu de la plus grande organisation interreligieuse du monde (United Religions Initiative), musicien et défenseur acharné de la liberté de conscience, Eric Roux a rejoint la rédaction de Rebelle(s) en cours de route, pour des raisons d'amitiés. Pas très fan des idéologies, il écrit principalement sur ce qu'il connait...

Next Post
disco dancing boule scaled

Cycle Disco : 1975

Please login to join discussion

Dossier Mélange des genres (cliquez ici)

IMG 3199 2
Dans les rues de Stockholm © Eric Desordre

Dossier Mélange des genres (cliquer ici)

IMG 3199 2
Dans les rues de Stockholm © Eric Desordre
Rares sont ceux qui méritent qu'on les contredisent
Ernst JüngerAphorismes
On ne s'approprie que ce qu'on a d'abord tenu à distance pour le considérer.
Paul Ricoeur
La vie est jeune. En vieillissant, elle se fait durée, elle se fait temps, elle se fait adieu.
Romain Gary
Il est vain de vouloir libérer la vie des mensonges de l'art.
Georges Bataille
La viande de boeuf est faite d’un subtil mélange d’herbe et d’air. Ne manger que ça, c’est être végétarien…
Paulo, végétarien jésuite
Les bêtes sont des personnes muettes
Un buronnier, vacher de l’Aubrac
Les gens exigent qu'on ait un métier. - Comme si vivre n'en était pas un - et encore le plus difficile !
Emil Cioran
Quand un philosophe me répond, je ne comprends plus ma question.
Pierre Desproges
On ne peut expliquer un paradoxe, non plus qu'un éternuement. D'ailleurs le paradoxe n'est-il pas un éternuement de l'esprit ?
Emil Cioran
Ce que je veux dire, c'est qu'elle avait des yeux où il faisait si bon vivre que je n'ai jamais su où aller depuis.
Romain Gary
La nature et l'univers sont violents, mais pas cruels
Alejandro Jodorowsky
L'intelligence ne peut pas ouvrir un cœur fermé. Seul un autre cœur ouvert peut l'ouvrir.
Alejandro Jodorowsky
On ne peut savoir si l'homme se servira longtemps encore de la parole ou s'il recouvrera petit à petit l'usage du hurlement.
Emil Cioran
Ne dis pas tout ce que tu sais, ne crois pas tout ce que tu entends, ne fais pas tout ce que tu peux. Garde en toi un jardin secret.
Alejandro Jodorowsky
Je ne crois pas qu’il soit possible, même à ceux qui ont de grandes familles, de réussir s’ils n’unissent pas à leur talent naturel des qualités simples, solides, laborieuses, et surtout une légitime confiance dans le succès : il n’y a rien de tel en ce monde que de vouloir.
Charles Dickens
Accepter le seul risque raisonnable, celui de se dépasser.
Erri de Luca
L’art est une reconfiguration du champs des possibles
Jean-Louis Bischoff
Le destin de celui qui ne songe qu'à se mettre à couvert, c'est d'être survolé
Ernst JüngerAphorismes
L'homme le plus éclairé est le plus ébloui
Victor Hugo
Si tu veux arrêter de faire ce que tu fais, arrête d'être ce que tu n'es pas.
Alejandro Jodorowsky

Abonnez-vous à notre newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter !

Nous ne spammons pas ! Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Rubrique(s)

  • 3 questions à…
  • Art(s)
  • Cinéma(s)
  • Classique(s)
  • Dossier du mois : Au secours !
  • Dossier du mois : Envers et contre tout
  • Dossier du mois : Infos, complotisme et vérités alternatives
  • Dossier du mois : L'art peut-il influencer le monde ?
  • Dossier du mois : L'espérance… aujourd'hui ?
  • Dossier du mois : L'Éveil
  • Dossier du mois : L'Humour… l'Amour ! Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ?
  • Dossier du mois : L'Ironie – les poètes à l'attaque
  • Dossier du mois : La foire aux cons : toujours d'actualité
  • Dossier du mois : Le monde d'aujourd'hui est-il le même ?
  • Dossier du mois : Manipulés… manipulateurs ?
  • Dossier du mois : Mélange des genres
  • Dossier du mois : Qu’est-ce que se rebeller aujourd’hui ?
  • Dossier du mois : Un chemin d'égarement
  • Edito(s)
  • Geekologie(s)
  • Hommage à Jean-Luc Maxence
  • Inclassable(s)
  • L'impertinence poétique
  • Le Mag papier
  • Les gonzoïdes de l'Apocalypse
  • Les grands entretiens rebelle(s)
  • Littéraire(s)
  • Mémoires Démasqués
  • Petites vignettes
  • Philo-spirit(s)
  • Politique(s)
  • Rock and Folk et Musique(s)
  • Société(s)
  • Spécial Ukraine
  • Théatre(s) – Spectacle(s) – Expo(s)
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Voyage(s)
interviews 1 scaled

Articles récents

  • Lorenzaccio ou crier “Liberté” 15 août 2026
  • La Passion des trains 14 août 2026
  • Maître du Monde 14 août 2026
  • Les Beatles… Un cadeau des Dieux ? Seizième partie 7 août 2026
  • De la joie en musique 7 août 2026
  • GI Joe au service de la liberté 7 août 2026
  • Le Nouvel Hollywood (4/4) 7 août 2026
  • Le Nouvel Hollywood (3/4) 31 juillet 2026
  • Patrick Balkany ou la Politique au service des Gens 31 juillet 2026
  • Il ne faut jurer de rien 31 juillet 2026
  • Les Beatles… Un cadeau des Dieux ? Quinzième partie 30 juillet 2026
  • Les Beatles… Un cadeau des Dieux ? Quatorzième partie 26 juillet 2026
  • Le Nouvel Hollywood (2/4) 23 juillet 2026
  • Le défilé du 14 juillet 23 juillet 2026
  • BNF, c’est Jurassic Park 23 juillet 2026
  • La lame bleue de l’outre-peine 23 juillet 2026
  • Le Balayeur 19 juillet 2026
  • Amour toujours 19 juillet 2026
  • Un cas de soumission magique 19 juillet 2026
  • Les Beatles… Un cadeau des Dieux ? Treizième partie 19 juillet 2026
  • Cauchemar 8 juillet 2026
  • Les Beatles… Un cadeau des Dieux ? Douzième partie 8 juillet 2026
  • La tasse athée 29 juin 2026
  • Georges Brassens 29 juin 2026
  • Le Pape, la gauche et l’entomologiste 29 juin 2026

© 2026

Welcome Back!

OR

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
RBLs
Gérer le consentement aux cookies
Nous utilisons des cookies pour optimiser notre site web et notre service.
Les cookies fonctionnels Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Qui sommes-nous ?
  • Le Mag Papier
  • Geekologie(s)
  • Littéraire(s)
  • Société(s)
  • Politique(s)
  • Art(s)
  • Art(s)
  • Cinéma(s)
  • Rock and Folk et Musique(s)
  • Théatre(s) – Spectacle(s) – Expo(s)
  • Dossier du mois : Qu’est-ce que se rebeller aujourd’hui ?
  • Edito(s)
  • Inclassable(s)
  • L’impertinence poétique
  • Littéraire(s)
  • Philo-spirit(s)
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Voyage(s)
  • Dossier du mois : Qu’est-ce que se rebeller aujourd’hui ?
  • Contact

© 2026

Ce site web utilise des cookies. En continuant à utiliser ce site web, vous consentez à ce que des cookies soient utilisés. Visitez notre Politique de confidentialité et de cookies.
Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?