• S’abonner à Rebelle(s)
  • Contact
  • Mentions légales
dimanche 13 septembre 2026
  • Login
Rebelle(s) Mag
  • Accueil
  • Politique(s)
  • Art(s)
  • Philo-spirit(s)
  • Société(s)
  • Littéraire(s)
  • Spécial Ukraine
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Qui sommes-nous ?
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Politique(s)
  • Art(s)
  • Philo-spirit(s)
  • Société(s)
  • Littéraire(s)
  • Spécial Ukraine
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Qui sommes-nous ?
No Result
View All Result
Rebelle(s) Mag
No Result
View All Result

La Cause du peuple – L’histoire interdite de la présidence Sarkozy

Helene Strohl by Helene Strohl
22 juin 2018
in Littéraire(s), Politique(s)
0
Partager sur FacebookPartager sur Twitter

 

La Cause du peuple, l’histoire interdite de la présidence Sarkozy, Patrick Buisson, Éditions Perrin –

La parution du livre de Patrick Buisson a été ressentie et commentée d’un point de vue cancanier comme l’ont été les fameux « enregistrements » d’une réunion à la Lanterne, comme l’a été le rapport de la Cour des Comptes mettant en cause l’absence de recours à un marché public pour les commandes de sondages par l’Élysée à l’époque Sarkozy. C’est d’ailleurs moins le contenu du livre lui-même que sa parution et son titre qui ont été commentés, il faut dire que le livre est épais et dense (460 pages dont 10 de notes, des références bibliographiques, des citations etc.) et ne permet pas une lecture cursive. Il y a d’ailleurs un gap entre la présentation du livre, le rouge et noir de la couverture, le titre « emprunté » à la mouvance maoïste du post 68 honni, le bandeau imprimé, « L’histoire interdite de la présidence Sarkozy » et le contenu du livre. Patrick Buisson a induit, il faut le reconnaître, la réception quelque peu sensationnaliste de son livre ! Pourtant, le livre ne recèle aucun « secret », sinon des évidences : Carla Bruni est une bobo de luxe et a soutenu avec sa sœur des militants terroristes italiens réfugiés en France, Fillon présentait un double visage, critique derrière le prince, servile en sa présence etc. Le seul secret véritable ou du moins que Patrick Buisson voudrait ériger en secret (sans doute pour assumer pleinement le rôle de Geheimnisrat), c’est qu’il a effectivement joué un rôle important de conseiller du président Sarkozy, pendant la campagne électorale de 2007, jusqu’en 2008, puis de nouveau pendant la campagne de 2012. Dans l’intervalle, il n’a pu que se lamenter de n’être pas écouté !

Du moins, Buisson a aidé

Ceci est important, puisque toute la thèse de Patrick Buisson et elle est intéressante, est que le peuple (il en a une définition un peu floue : pas une classe sociale, pas non plus un mythe, peut être tout simplement ceux qui n’appartiennent pas à l’élite, aux classes éduquées) ne souffre pas d’un manque de pouvoir d’achat, pas forcément même du chômage ou de la crise économique, mais avant tout d’une perte de sens. « L’ostracisme professé envers le vote populiste eut donc l’heure de donner bonne conscience à tous ceux qui, pour des raisons plus ou moins nobles ou désintéressées, prirent le parti d’ignorer la souffrance sociale et le souci holistique, l’angoisse profonde de dilution du collectif qu’il manifestait face aux désordres de l’individualisme libéral. » (p. 66). Cette phrase résume bien le combat de Patrick Buisson. Qui, au contraire de ce qu’affirment trop rapidement ceux qui font un amalgame facile entre le journal Minute, le Front National et la droite traditionaliste le taxe de maurassien voire de fasciste. Maurassien, il ne l’est pas vraiment, en tout cas politiquement. Étatiste et jacobin, il se différencie du régionaliste que fut Maurras, même si son catholicisme d’ordre plutôt que de foi l’en rapprocherait. Fasciste pas plus. Plutôt que de répéter les erreurs passées et d’être encore en retard d’une guerre, abandonnons ces invectives anachroniques. Il faut dépasser les jugements simplistes et s’intéresser à ce que dit Buisson. Parce qu’il est un des rares politiques à abandonner le refrain trop entendu sur la crise économique, les explications socio-économiques de la misère du monde et que dès lors, il accorde une vraie considération au peuple, en prenant au sérieux sa capacité à chercher du sens et à considérer que les hommes politiques doivent incarner une puissance populaire plutôt que d’apporter des solutions technocratiques à des problèmes matériels. Et parce qu’il est un des seuls politiques, avec parfois le Front National à estimer la parole populaire, à ne pas la taxer du méprisant adjectif de populiste, il faut discuter son diagnostic et les solutions qu’il avance, en ne déniant pas les problèmes qu’il pose. En ce sens d’ailleurs, comme dans son attitude par rapport à l’Europe il est plus proche de Mélenchon que d’aucun autre candidat ! Il faut donc prendre au sérieux le diagnostic sur la malécoute du peuple que fait Buisson, tout en étant critique face à ses solutions. Non par moralisme, mais par réalisme ! En effet, le postulat de Buisson est que le peuple serait nostalgique d’une identité française perdue et que celle-ci serait le reflet de siècles d’histoire tendant à la France une et indivisible, enracinée et même préservée de toute invasion barbare. Clovis, roi des Francs faisant de la France la« fille aînée de l’Église », Louis XIV le Roi-Soleil etc. Patrick Buisson trace l’image d’une France toute entière unie derrière la figure du Roi. Curieux historien que celui qui se prétend formé par de grands historiens des mentalités comme Raoul Girardet et Philippe Ariès et qui nous déroule une histoire proche du Malet-Isaac de notre jeunesse. Et surtout anachronisme total quand l’auteur voit dans la confiance que le peuple faisait au Roi, une sorte de « pré-nationalisme ». Oublieux du caractère mythologique du sacre du Roi (comme du baptême de Clovis) et surtout de la double appartenance des peuples de France : au Roi lointain, sacré, thaumaturge, juge etc. et à la province, celle de la vie quotidienne, de la cuisine et de la langue régionale. Si l’on se réfère à l’histoire de France pour penser les attachements des Français, force est de faire le constat que selon les potentiels d’ouverture sur le monde extérieur des époques, le couple local/national peut devenir régional/européen voire régional/universel. Le Roi de France représentait sans aucun doute le lointain avant la découverte de l’Amérique, il l’a représenté encore tout au long des siècles de constitution du pays de France (il ne faut pas oublier que les frontières actuelles avec la Savoie, le Comté de Nice, l’Alsace sont relativement récentes). Pour le dire autrement, l’identification à un territoire, l’ancrage local, peuvent être vécues à une échelle différente selon les époques. Et il n’est pas sûr que ce que Patrick Buisson analyse comme révolte du peuple contre les élites parisiennes vienne de leur volonté d’ouverture internationale et pas plutôt de leur absence de conscience du besoin d’ancrage local communautaire. De même peut-on remettre en question l’assertion de Patrick Buisson sur la recherche d’identité une et pure des Français. La tradition française, en tout cas celle qui préexistait à la Révolution était bien la double fi délité : à sa province et à son Roi. Elle a été après la Révolution double pour beaucoup : à une religion (juive, protestante, catholique) et à une Nation, voire triple pour certains irréductibles défenseurs d’une autonomie corse, alsacienne, bretonne, occitane, catalane etc. Patrick Buisson fait une lecture quelque peu orientée et anachronique de l’histoire de France : comme celle d’une longue marche vers une unité de langue, de religion, d’origine. Alors que depuis la Révolution française et la tentative d’unité nationale, les mouvements souterrains, localistes, corporatistes n’ont cessé de ressurgir : mutualisme versus socialisme d’État, socialisme municipal réformiste versus idéologie révolutionnaire du Grand Soir, syndicalisme corporatiste versus internationaliste, régionalisme versus centralisme etc. L’idéal national que décrit Patrick Buisson comme racines et futur espéré des Français a certes représenté l’idéal dominant des trois derniers siècles, mais il n’a sûrement pas été celui du Moyen-Âge, et il n’est pas celui de la postmodernité. Il faut donc lire attentivement Patrick Buisson et lui donner acte d’un singulier pouvoir d’intuition quand il pointe le besoin populaire d’un mythe fédérateur, d’un rêve commun plutôt que d’une revendication réduite à l’augmentation du pouvoir d’achat et d’un consumérisme toujours plus absurde. Mais face à cette quête populaire, il ne faut sans doute pas répondre comme lui par une cuirasse de certitudes nostalgiques d’un ordre dépassé. La religiosité ambiante n’est sûrement pas un retour au monothéisme et au catholicisme d’État ; l’attachement au territoire s’ancre plus profondément dans la terre locale qu’un nationalisme politique désuet à l’époque de l’Europe. Et les combats inter-communautaires sont plutôt attisés par le refus des pouvoirs de reconnaître le besoin communautaire que par une trop grande tolérance à l’expression des signes communautaires ou religieux. Sensible et attentif aux expressions populaires, Patrick Buisson l’est certainement, comme l’a toujours été d’ailleurs une certaine droite française ; en revanche, il peine à comprendre le changement d’époque, nostalgique d’un monde passé qu’il pare de vertus souvent plus idéalisées que réelles. C’est là que l’attention à la fonction imaginative d’une société, au décryptage de l’imaginaire (la part de rêve, de poésie qui lie les peuples) devient pure idéologie : Patrick Buisson n’écoute plus la France qui rêve, il essaye de rendre vie à une idée de la Nation Française, Une et Indivisible, aussi factice pour ce qui est du passé que fausse pour ce qui est du présent.

Hélène Strohl

 

 

Tags: Charles MaurrasClovisFranceHélène Strohlhistoire de FranceNicolas SarkozyPatrick Buissonpeuple
Previous Post

« La fin du monde est remise à une date ultérieure » (Tintin, dans l’Étoile Mystérieuse)

Next Post

Marvin Parks, du métro à la notoriété

Helene Strohl

Helene Strohl

Après des études d’histoire, Hélène Strohl entre à l’ENA. Inspectrice Générale des Affaires Sociales, elle est l’auteur de L’Etat social ne fonctionne plus (2008), mais aussi de plusieurs romans dont Un Amour menaçant réédité en 2006. Cuisinière hors pair, elle a fait de sa table une des meilleures de Paris, de France et de Navarre. Elle est l'épouse de Michel Maffesoli.

Next Post
marvin parks marvin parks

Marvin Parks, du métro à la notoriété

Please login to join discussion

Dossier Refus de l’assignation (cliquez ici)

Mais quel rôle veut on qu'on joue ©photo Eric Desordre 2026
Mais quel rôle veut on qu'on joue ©photo Eric Desordre 2026

Dossier Mélange des genres (cliquer ici)

IMG 3199 2
Dans les rues de Stockholm © Eric Desordre
Rares sont ceux qui méritent qu'on les contredisent
Ernst JüngerAphorismes
On ne s'approprie que ce qu'on a d'abord tenu à distance pour le considérer.
Paul Ricoeur
La vie est jeune. En vieillissant, elle se fait durée, elle se fait temps, elle se fait adieu.
Romain Gary
Il est vain de vouloir libérer la vie des mensonges de l'art.
Georges Bataille
La viande de boeuf est faite d’un subtil mélange d’herbe et d’air. Ne manger que ça, c’est être végétarien…
Paulo, végétarien jésuite
Les bêtes sont des personnes muettes
Un buronnier, vacher de l’Aubrac
Les gens exigent qu'on ait un métier. - Comme si vivre n'en était pas un - et encore le plus difficile !
Emil Cioran
Quand un philosophe me répond, je ne comprends plus ma question.
Pierre Desproges
On ne peut expliquer un paradoxe, non plus qu'un éternuement. D'ailleurs le paradoxe n'est-il pas un éternuement de l'esprit ?
Emil Cioran
Ce que je veux dire, c'est qu'elle avait des yeux où il faisait si bon vivre que je n'ai jamais su où aller depuis.
Romain Gary
La nature et l'univers sont violents, mais pas cruels
Alejandro Jodorowsky
L'intelligence ne peut pas ouvrir un cœur fermé. Seul un autre cœur ouvert peut l'ouvrir.
Alejandro Jodorowsky
On ne peut savoir si l'homme se servira longtemps encore de la parole ou s'il recouvrera petit à petit l'usage du hurlement.
Emil Cioran
Ne dis pas tout ce que tu sais, ne crois pas tout ce que tu entends, ne fais pas tout ce que tu peux. Garde en toi un jardin secret.
Alejandro Jodorowsky
Je ne crois pas qu’il soit possible, même à ceux qui ont de grandes familles, de réussir s’ils n’unissent pas à leur talent naturel des qualités simples, solides, laborieuses, et surtout une légitime confiance dans le succès : il n’y a rien de tel en ce monde que de vouloir.
Charles Dickens
Accepter le seul risque raisonnable, celui de se dépasser.
Erri de Luca
L’art est une reconfiguration du champs des possibles
Jean-Louis Bischoff
Le destin de celui qui ne songe qu'à se mettre à couvert, c'est d'être survolé
Ernst JüngerAphorismes
L'homme le plus éclairé est le plus ébloui
Victor Hugo
Si tu veux arrêter de faire ce que tu fais, arrête d'être ce que tu n'es pas.
Alejandro Jodorowsky

Abonnez-vous à notre newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter !

Nous ne spammons pas ! Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Rubrique(s)

  • 3 questions à…
  • Art(s)
  • Cinéma(s)
  • Classique(s)
  • Dossier du mois : Au secours !
  • Dossier du mois : Envers et contre tout
  • Dossier du mois : Infos, complotisme et vérités alternatives
  • Dossier du mois : L'art peut-il influencer le monde ?
  • Dossier du mois : L'espérance… aujourd'hui ?
  • Dossier du mois : L'Éveil
  • Dossier du mois : L'Humour… l'Amour ! Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ?
  • Dossier du mois : L'Ironie – les poètes à l'attaque
  • Dossier du mois : La foire aux cons : toujours d'actualité
  • Dossier du mois : Le monde d'aujourd'hui est-il le même ?
  • Dossier du mois : Le refus de l'assignation
  • Dossier du mois : Manipulés… manipulateurs ?
  • Dossier du mois : Mélange des genres
  • Dossier du mois : Qu’est-ce que se rebeller aujourd’hui ?
  • Dossier du mois : Un chemin d'égarement
  • Edito(s)
  • Geekologie(s)
  • Hommage à Jean-Luc Maxence
  • Inclassable(s)
  • L'impertinence poétique
  • Le Mag papier
  • Les gonzoïdes de l'Apocalypse
  • Les grands entretiens rebelle(s)
  • Littéraire(s)
  • Mémoires Démasqués
  • Petites vignettes
  • Philo-spirit(s)
  • Politique(s)
  • Rock and Folk et Musique(s)
  • Société(s)
  • Spécial Ukraine
  • Théatre(s) – Spectacle(s) – Expo(s)
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Voyage(s)
interviews 1 scaled

Articles récents

  • Les travaux et les jours et les loisirs 3 septembre 2026
  • Ségolène avait raison ! 3 septembre 2026
  • L’Art est un combat ! 3 septembre 2026
  • Allergies 28 août 2026
  • Cigales et fourmis 28 août 2026
  • Selfie 28 août 2026
  • L’homme inclassable 28 août 2026
  • Une autre solitude 28 août 2026
  • à propos de Trenque Lauquen, film de Laura Citarella, 2023 28 août 2026
  • Fleur d’absence 28 août 2026
  • Le refus de l’assignation 21 août 2026
  • L’illusion du choix 21 août 2026
  • J’ai un problème avec mon téléphone 21 août 2026
  • Collection Troupes d’élite 21 août 2026
  • Suspect numéro 1 21 août 2026
  • La petite fille aux mèches rebelles 21 août 2026
  • Billy Elliot 21 août 2026
  • à propos de Los delincuentes, Rodrigo Moreno, 2023 21 août 2026
  • Bouclé 16 août 2026
  • Lorenzaccio ou crier “Liberté” 15 août 2026
  • La Passion des trains 14 août 2026
  • Maître du Monde 14 août 2026
  • Les Beatles… Un cadeau des Dieux ? Seizième partie 7 août 2026
  • De la joie en musique 7 août 2026
  • GI Joe au service de la liberté 7 août 2026

© 2026

Welcome Back!

OR

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
RBLs
Gérer le consentement aux cookies
Nous utilisons des cookies pour optimiser notre site web et notre service.
Les cookies fonctionnels Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Qui sommes-nous ?
  • Le Mag Papier
  • Geekologie(s)
  • Littéraire(s)
  • Société(s)
  • Politique(s)
  • Art(s)
  • Art(s)
  • Cinéma(s)
  • Rock and Folk et Musique(s)
  • Théatre(s) – Spectacle(s) – Expo(s)
  • Dossier du mois : Qu’est-ce que se rebeller aujourd’hui ?
  • Edito(s)
  • Inclassable(s)
  • L’impertinence poétique
  • Littéraire(s)
  • Philo-spirit(s)
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Voyage(s)
  • Dossier du mois : Qu’est-ce que se rebeller aujourd’hui ?
  • Contact

© 2026

Ce site web utilise des cookies. En continuant à utiliser ce site web, vous consentez à ce que des cookies soient utilisés. Visitez notre Politique de confidentialité et de cookies.
Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?