• S’abonner à Rebelle(s)
  • Contact
  • Mentions légales
lundi 7 septembre 2026
  • Login
Rebelle(s) Mag
  • Accueil
  • Politique(s)
  • Art(s)
  • Philo-spirit(s)
  • Société(s)
  • Littéraire(s)
  • Spécial Ukraine
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Qui sommes-nous ?
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Politique(s)
  • Art(s)
  • Philo-spirit(s)
  • Société(s)
  • Littéraire(s)
  • Spécial Ukraine
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Qui sommes-nous ?
No Result
View All Result
Rebelle(s) Mag
No Result
View All Result

Peine d’amour et abricots

Sur le mélange des genres dans la littérature, II

Daniel Aquili by Daniel Aquili
31 mai 2026
in Dossier du mois : Mélange des genres, Littéraire(s)
0
Partager sur FacebookPartager sur Twitter
Amour et abricot Daniel Aquili 2026
Amour et abricot Daniel Aquili 2026 – 

Dans l’article précédent, nous avions montré, à l’aide d’un passage de Macbeth, comment Shakespeare ose mêler les genres et les registres dans ses tragédies. Il sera le modèle revendiqué par les romantiques dans leur révolution du langage théâtral, à l’origine du  drame tel que Victor Hugo le définit dans sa fameuse Préface de Cromwell, en 1827. Le drame romantique doit peindre la vie, or l’homme est, selon la morale chrétienne, un être double : à la fois un être charnel, avec ses passions, ses appétits, et un être spirituel, éthéré, porté à l’enthousiasme et à la rêverie ; l’un courbé vers la terre, l’autre élancé vers le ciel. De là, les notions hugoliennes de grotesque et de sublime. Le grotesque, c’est « la bête humaine »,  nos « ridicules, infirmités, laideurs », c’est l’hypocrite Tartuffe, le traître Iago, l’obséquieux Polonius, l’avare Harpagon… Le sublime, c’est Juliette, Desdémone, Ophélie, des âmes pures. Les références de Hugo, on le voit, sont essentiellement shakespeariennes. Quand il cite des exemples de scènes où le sublime rencontre le grotesque, c’est Macbeth (guerrier valeureux encore, au début de la pièce) croisant sur son chemin trois horribles sorcières ; c’est Hamlet conversant avec des fossoyeurs ; c’est le roi Lear accompagné de son fou.

En 1829, deux ans après ce manifeste, Le More de Venise, « tragédie de Shakespeare traduite en vers français », adaptation d’Othello par Vigny,  remporte un franc succès à la Comédie-Française.

Ce mélange des genres prôné par Hugo influencera la génération suivante, nourrie de lectures romantiques dans son enfance, celle de Gustave Flaubert. Mais l’ermite de Croisset donnera une version plus féroce de cette alliance du sublime et du grotesque, qui devient sous sa plume, dans sa correspondance, celle du tragique et du bouffon :

« le beau se compose du tragique et du bouffon » écrit-il à dix-huit ans (lettre à Ernest Chevalier, 20 janvier 1840).  Et encore :

« Le comique arrivé à l’extrême, le comique qui ne vous fait pas rire, le lyrisme dans la blague, est pour moi tout ce qui me fait envie comme écrivain » … « l’ironie me semble dominer la vie » (lettre à Louise Colet du 8 mai 1852).

Certains  passages savoureux bien connus de Madame Bovary illustrent cette vision de l’humanité et de la vie. Nous évoquerons un moment particulièrement cruel où l’auteur injecte une note comique au plus haut de la douleur d’Emma, quand le chagrin a failli la tuer.

Emma Bovary est heureuse : elle a enfin connu la plénitude de l’amour physique avec son amant Rodolphe, le châtelain aux belles guêtres, dont elle est folle amoureuse (« Je suis ta servante et ta concubine ! tu es mon roi, mon idole ! tu es bon ! tu es beau ! tu es intelligent ! tu es fort ! »).  A cette envolée lyrique, l’auteur oppose ironiquement la vague d’ennui qui, devant ces mots, envahit Rodolphe. C’est un contraste terrible qui veut traduire à la fois l’impossibilité de partager une passion avec l’objet aimé et l’incapacité de l’exprimer. Et ce sont peut-être, au centre du roman, les phrases les plus impitoyablement belles et profondes du livre, les plus shakespeariennes aussi : Rodolphe est excédé par ce qu’il prend pour des mièvreries, il ne comprend pas que « personne, jamais, ne peut donner l’exacte mesure de ses besoins, ni de ses conceptions ni de ses douleurs, que la parole humaine est comme un chaudron fêlé où nous battons des mélodies à faire danser les ours, quand on voudrait attendrir les étoiles »

Et l’auteur prolonge le malentendu des âmes dans une page du plus noir cynisme où Rodolphe, ennuyé par les clichés verbaux de la passion qu’il a  trop souvent entendus, se décide à mettre fin à cette liaison devenue encombrante et monotone, par une lettre de rupture. Il l’écrit sans âme, comme un pensum, mais non sans quelque amusement de fourbe de mélodrame. Ainsi au cri du cœur spontané d’Emma (qui écrivait ses lettres « à la hâte, sans rature, le cœur battant » selon une page de brouillon non retenue) s’opposent des phrases calculées selon l’effet voulu, dans un exercice bouffon très réjouissant pour le lecteur, et pour Flaubert sans doute, mais dont la supercherie si apparente sera moins drôle pour Emma, qui songe à mourir en parcourant cette lettre.

Pour mettre en lumière la fabrication de ce faux en écriture, Flaubert utilise le même procédé que lors de la scène de séduction, la fameuse séquence des comices agricoles, quand Rodolphe avait servi à Emma les clichés sentimentaux les plus éculés : l’art du contrepoint, où les voix qui s’entrecroisent mettent le langage du séducteur à distance, faisant de celui-ci un discours comme un autre, mêlé  à l’éloge pompeux de l’agriculture et la distribution de prix par le Conseiller de préfecture. Ce qui donne (pour mieux mêler les voix, l’auteur, lui, n’a pas mis d’italiques) :

« Cent fois j’ai voulu partir et je vous ai suivie, je suis resté.

« Fumiers »

Ou bien :

Aussi, moi, j’emporterai votre souvenir

« Pour un bélier mérinos… »

_Oh ! non, n’est-ce pas, je serai quelque chose dans votre pensée, dans votre vie ?

« Race porcine, prix ex aequo : à MM. Lehérissé et Cullembourg ; soixante francs ! »

On retrouve ce mélange des registres dans l’épisode de la rédaction de la lettre de rupture, véritable invention à trois voix, digne de Bach : la première voix, la lettre que lira Emma (voix de ténor, superficielle et de surface, apparente) ;  les réflexions et précautions tactiques du rédacteur (voix de basse, souterraine et cachée) ; et les précisions du narrateur, sortes de didascalies dans cet épisode de comédie (à la manière d’un récitatif).   Extraits choisis :

[Voix intérieure de Rodolphe] « Il me semble que c’est tout. Ah ! encore ceci, de peur qu’elle ne vienne à me relancer :

[La lettre] « Je serai loin quand vous lirez ces tristes lignes »

[Voix de Rodolphe] « Il eût fallu quelques larmes là-dessus ; mais, moi, je ne peux pas pleurer ; ce n’est pas ma faute. »

[Voix du narrateur] Alors, s’étant versé de l’eau dans un verre, Rodolphe y trempa son doigt et il laissa tomber de haut une grosse goutte, qui fit une tache pâle sur l’encre ».

Puis Rodolphe glisse la lettre félonne sous des feuilles de vigne, dans une corbeille d’abricots qu’il fait livrer chez les Bovary. Ici encore, Flaubert s’amuse beaucoup. Et pourtant il s’agit d’un des moments les plus pathétiques du récit : les deux amants devaient partir pour l’Italie, Rodolphe devait enlever Emma, comme dans les plus beaux romans…mais ce serait trop de complications pour ce célibataire épicurien ! De plus, elle a une fille ! Autant tout arrêter le plus tôt possible… Il y a donc une amante trahie, un séducteur lâche et égoïste, ce sera une scène de mélodrame : Emma à la découverte de la lettre monte au grenier pour se jeter dans le vide… Voilà pour le tragique. Mais Flaubert a pensé au bouffon, à la grande bouffonnerie qu’est  l’existence pour ce pessimiste solitaire reclus dans l’écriture.

Il y a deux bouffons, deux imbéciles : le mari, Charles Bovary, et le pharmacien, M. Homais. Charles continue son rôle de mari complaisant, sorte de Scapin inversé, dénué de toute roublardise, de tout flair : il savoure les abricots de l’amant de sa femme, les lui met sous le nez : « Sens donc : quelle odeur ! »

Ce geste de farce du cocu épanoui se trouve dans la même scène où Emma a voulu se lancer du grenier à cause de la lettre, courant « comme s’il y avait eu derrière elle un effroyable incendie ». Sauvée par la voix de son mari qui la cherchait, elle essaie de cacher sa détresse à table, tandis que son épais mari crache dans sa main les noyaux des délicieux abricots. Mais quand tout à coup passe devant la fenêtre le tilbury bleu de Rodolphe prenant la fuite, Emma tombe raide à la renverse.

Alors entre en jeu  l’autre bouffon, l’autre voix de cette symphonie étrange où le scherzando côtoie le disperato, le doloroso. M. Homais, caricature de l’esprit voltairien, rationaliste, du scientisme marquant la seconde moitié du 19ème siècle, du bourgeois satisfait de lui-même, imbu d’un pseudo-savoir, se lance « avec un air de suffisance » dans de longues spéculations physiologiques sur la relation entre l’odeur de l’abricot et la syncope…

Cependant chez Flaubert, la notion de grotesque ne concerne pas uniquement des fantoches comme le verbeux Homais. Emma elle-même est, comme l’a bien vu Baudelaire, « un tempérament équivoque » : elle unit en elle le bouffon (elle prend un bonimenteur libertin et oisif pour un personnage romanesque, elle est la victime de ses lectures pleines d’amours idéalisées) et le sublime (son audace dans sa quête du bonheur, sans crainte de défier la société et ses interdits). Folie et idéal, bêtise et noblesse, comme dans son modèle, l’hidalgo extravagant de Don Quichotte (« un livre si comique et si poétique » selon Flaubert), autre grand lecteur égaré en ce monde,  qui prend les ailes d’un moulin pour des chevaliers ennemis, comme Emma prend Rodolphe pour un héros de roman. Don Quichotte rendu fou par ses lectures, accompagné de son écuyer Sancho Panza, homme « de peu de plomb dans la cervelle », pauvre paysan qui plante là femme et enfants, séduit par la promesse que lui fait son maître de le nommer, quelque jour glorieux, gouverneur d’une île, conquise par leurs aventures… Le roi Lear plus fou que son fou : Shakespeare encore.

Ainsi chez les grands auteurs, la grandeur et la bêtise, le courage et la pusillanimité, la grâce et le ridicule sont en chacun de nous : chez les personnages insatisfaits et velléitaires de Tchekhov, qui déplorait qu’on jouât ses pièces comme des drames et non des comédies, œuvres où le grave et le dérisoire sont associés par un regard amusé et indulgent sur l’humanité.

Et si, on le sait, Flaubert a mis beaucoup de lui-même dans Emma, lui dont l’enfance s’est nourrie de lectures romantiques, il est aussi un peu Charles, l’étudiant de médecine peu doué (Flaubert, « l’idiot de la famille » selon Sartre, à côté d’un père et d’un frère grands médecins, comme ce fut le cas pour le fragile Proust) et même un peu sans doute Homais, autre Bouvard et autre Pécuchet, enthousiasmé par le savoir, les connaissances, autant d’aspects de lui-même qu’il se plaît à tourner en dérision, leur donnant l’apparence d’êtres pathétiques et misérables.

Et il a beaucoup de Rodolphe aussi : quand le lâche amant d’Emma ose cacheter sa lettre de rupture avec le cachet qu’elle lui avait offert, portant la devise Amor nel cor, c’est aussi Flaubert osant se moquer de sa maîtresse Louise Colet qui lui avait fait le tendre cadeau d’un porte-cigare où était incrusté un bijou en or avec cette même devise. Flaubert, ce célibataire endurci vivant avec sa mère qui, en réponse à une lettre de rupture envoyée à une Louise trop envahissante, avait reçu ces trois mots : « lâche, couard et canaille ».

Daniel Aquili

Tags: analyse littéraireDaniel AquiliDossier du moisFlaubertMadame BovaryShakespeare
Previous Post

Vivaldi et moi

Next Post

Le poète tape l’incruste dans une pièce de théâtre

Daniel Aquili

Daniel Aquili

Professeur agrégé de lettres, Daniel Aquili a longtemps exercé dans un lycée de l’Est parisien, où il s’est attaché à faire découvrir le théâtre à ses élèves. Il est co-scénariste du film L’Anniversaire de Thomas (1982), hommage lyrique à l’aventure de la sidérurgie lorraine et de l’immigration italienne, à travers le destin tragique d’une cité du fer, Villerupt.

Next Post
Photographie Aurélia Bécuwe

Le poète tape l’incruste dans une pièce de théâtre

Please login to join discussion

Dossier Refus de l’assignation (cliquez ici)

Mais quel rôle veut on qu'on joue ©photo Eric Desordre 2026
Mais quel rôle veut on qu'on joue ©photo Eric Desordre 2026

Dossier Mélange des genres (cliquer ici)

IMG 3199 2
Dans les rues de Stockholm © Eric Desordre
Rares sont ceux qui méritent qu'on les contredisent
Ernst JüngerAphorismes
On ne s'approprie que ce qu'on a d'abord tenu à distance pour le considérer.
Paul Ricoeur
La vie est jeune. En vieillissant, elle se fait durée, elle se fait temps, elle se fait adieu.
Romain Gary
Il est vain de vouloir libérer la vie des mensonges de l'art.
Georges Bataille
La viande de boeuf est faite d’un subtil mélange d’herbe et d’air. Ne manger que ça, c’est être végétarien…
Paulo, végétarien jésuite
Les bêtes sont des personnes muettes
Un buronnier, vacher de l’Aubrac
Les gens exigent qu'on ait un métier. - Comme si vivre n'en était pas un - et encore le plus difficile !
Emil Cioran
Quand un philosophe me répond, je ne comprends plus ma question.
Pierre Desproges
On ne peut expliquer un paradoxe, non plus qu'un éternuement. D'ailleurs le paradoxe n'est-il pas un éternuement de l'esprit ?
Emil Cioran
Ce que je veux dire, c'est qu'elle avait des yeux où il faisait si bon vivre que je n'ai jamais su où aller depuis.
Romain Gary
La nature et l'univers sont violents, mais pas cruels
Alejandro Jodorowsky
L'intelligence ne peut pas ouvrir un cœur fermé. Seul un autre cœur ouvert peut l'ouvrir.
Alejandro Jodorowsky
On ne peut savoir si l'homme se servira longtemps encore de la parole ou s'il recouvrera petit à petit l'usage du hurlement.
Emil Cioran
Ne dis pas tout ce que tu sais, ne crois pas tout ce que tu entends, ne fais pas tout ce que tu peux. Garde en toi un jardin secret.
Alejandro Jodorowsky
Je ne crois pas qu’il soit possible, même à ceux qui ont de grandes familles, de réussir s’ils n’unissent pas à leur talent naturel des qualités simples, solides, laborieuses, et surtout une légitime confiance dans le succès : il n’y a rien de tel en ce monde que de vouloir.
Charles Dickens
Accepter le seul risque raisonnable, celui de se dépasser.
Erri de Luca
L’art est une reconfiguration du champs des possibles
Jean-Louis Bischoff
Le destin de celui qui ne songe qu'à se mettre à couvert, c'est d'être survolé
Ernst JüngerAphorismes
L'homme le plus éclairé est le plus ébloui
Victor Hugo
Si tu veux arrêter de faire ce que tu fais, arrête d'être ce que tu n'es pas.
Alejandro Jodorowsky

Abonnez-vous à notre newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter !

Nous ne spammons pas ! Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Rubrique(s)

  • 3 questions à…
  • Art(s)
  • Cinéma(s)
  • Classique(s)
  • Dossier du mois : Au secours !
  • Dossier du mois : Envers et contre tout
  • Dossier du mois : Infos, complotisme et vérités alternatives
  • Dossier du mois : L'art peut-il influencer le monde ?
  • Dossier du mois : L'espérance… aujourd'hui ?
  • Dossier du mois : L'Éveil
  • Dossier du mois : L'Humour… l'Amour ! Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ?
  • Dossier du mois : L'Ironie – les poètes à l'attaque
  • Dossier du mois : La foire aux cons : toujours d'actualité
  • Dossier du mois : Le monde d'aujourd'hui est-il le même ?
  • Dossier du mois : Le refus de l'assignation
  • Dossier du mois : Manipulés… manipulateurs ?
  • Dossier du mois : Mélange des genres
  • Dossier du mois : Qu’est-ce que se rebeller aujourd’hui ?
  • Dossier du mois : Un chemin d'égarement
  • Edito(s)
  • Geekologie(s)
  • Hommage à Jean-Luc Maxence
  • Inclassable(s)
  • L'impertinence poétique
  • Le Mag papier
  • Les gonzoïdes de l'Apocalypse
  • Les grands entretiens rebelle(s)
  • Littéraire(s)
  • Mémoires Démasqués
  • Petites vignettes
  • Philo-spirit(s)
  • Politique(s)
  • Rock and Folk et Musique(s)
  • Société(s)
  • Spécial Ukraine
  • Théatre(s) – Spectacle(s) – Expo(s)
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Voyage(s)
interviews 1 scaled

Articles récents

  • Les travaux et les jours et les loisirs 3 septembre 2026
  • Ségolène avait raison ! 3 septembre 2026
  • L’Art est un combat ! 3 septembre 2026
  • Allergies 28 août 2026
  • Cigales et fourmis 28 août 2026
  • Selfie 28 août 2026
  • L’homme inclassable 28 août 2026
  • Une autre solitude 28 août 2026
  • à propos de Trenque Lauquen, film de Laura Citarella, 2023 28 août 2026
  • Fleur d’absence 28 août 2026
  • Le refus de l’assignation 21 août 2026
  • L’illusion du choix 21 août 2026
  • J’ai un problème avec mon téléphone 21 août 2026
  • Collection Troupes d’élite 21 août 2026
  • Suspect numéro 1 21 août 2026
  • La petite fille aux mèches rebelles 21 août 2026
  • Billy Elliot 21 août 2026
  • à propos de Los delincuentes, Rodrigo Moreno, 2023 21 août 2026
  • Bouclé 16 août 2026
  • Lorenzaccio ou crier “Liberté” 15 août 2026
  • La Passion des trains 14 août 2026
  • Maître du Monde 14 août 2026
  • Les Beatles… Un cadeau des Dieux ? Seizième partie 7 août 2026
  • De la joie en musique 7 août 2026
  • GI Joe au service de la liberté 7 août 2026

© 2026

Welcome Back!

OR

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
RBLs
Gérer le consentement aux cookies
Nous utilisons des cookies pour optimiser notre site web et notre service.
Les cookies fonctionnels Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Qui sommes-nous ?
  • Le Mag Papier
  • Geekologie(s)
  • Littéraire(s)
  • Société(s)
  • Politique(s)
  • Art(s)
  • Art(s)
  • Cinéma(s)
  • Rock and Folk et Musique(s)
  • Théatre(s) – Spectacle(s) – Expo(s)
  • Dossier du mois : Qu’est-ce que se rebeller aujourd’hui ?
  • Edito(s)
  • Inclassable(s)
  • L’impertinence poétique
  • Littéraire(s)
  • Philo-spirit(s)
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Voyage(s)
  • Dossier du mois : Qu’est-ce que se rebeller aujourd’hui ?
  • Contact

© 2026

Ce site web utilise des cookies. En continuant à utiliser ce site web, vous consentez à ce que des cookies soient utilisés. Visitez notre Politique de confidentialité et de cookies.
Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?