• S’abonner à Rebelle(s)
  • Contact
  • Mentions légales
samedi 12 septembre 2026
  • Login
Rebelle(s) Mag
  • Accueil
  • Politique(s)
  • Art(s)
  • Philo-spirit(s)
  • Société(s)
  • Littéraire(s)
  • Spécial Ukraine
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Qui sommes-nous ?
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Politique(s)
  • Art(s)
  • Philo-spirit(s)
  • Société(s)
  • Littéraire(s)
  • Spécial Ukraine
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Qui sommes-nous ?
No Result
View All Result
Rebelle(s) Mag
No Result
View All Result

Kim & Ono – Une électropop hypnotique et ciselée

Eric Desordre by Eric Desordre
22 octobre 2019
in Art(s), Les grands entretiens rebelle(s), Rock and Folk et Musique(s)
0
Partager sur FacebookPartager sur Twitter
A gauche Ono, à droite Kim

« Kim & Ono, ça m’intéresse de savoir quelles sont leurs influences, et si elles sont récentes ou pas. C’est une musique que je décrirais comme planante, atmosphérique, psychédélique. C’est beaucoup plus doux que l’électro que j’ai l’habitude d’entendre. Les paroles sont assez sympas, ça va du terre à terre au cosmique, mais sans contradiction parce que ça parle toujours de sentiments et de sensations, au final. On se concentre sur le moi, la conscience et les sensations du corps. D’ailleurs, il me semble que quasiment toutes les chansons sont écrites à la première personne. La seule œuvre à laquelle ça m’a fait penser, de loin, c’est Les garçons sauvages de Bertrand Mandico, un film fantastique français sorti en début d’année. Un film très très spécial, tourné dans un super 16 magnifique, en noir et blanc et en couleur. Je ne sais pas exactement dire pourquoi, sans doute pour son côté beau, onirique et sensuel ».
Juliette (20 ans), étudiante en cinéma

Éric Desordre : La musique, c’est une histoire de famille, de passion personnelle, d’influences ?
Ono : C’est tout cela à la fois. Rien ne se crée à partir du néant. On a des repères, une boussole personnelle. J’avais envie de faire quelque chose à la fois de moderne et qui soit lesté d’influences très larges qui vont de la musique française du début du xx e siècle – Debussy, Ravel – de la pop des années 60 à Flavien Berger aujourd’hui. La pop c’est aussi du recyclage, où chacun fait sa cuisine. Et puis il y a l’improbable, une lumière qui nous guide, quelque chose qui tombe d’on ne sait où. Ce que dit Juliette me plaît, cette difficulté à nous cerner. Ça m’arrange car je suis toujours gêné pour répondre à la question « quelles sont les influences ? ».
Kim : les influences sont celles de la vie, celles des aujourd’hui, pas uniquement musicales. Musicalement : kyrielle d’influences, il y en a tellement… Les bases, elles, sont le piano, le chant, la mélodie.

Comment vous êtes-vous rencontrés ? Quelle alchimie ? Qui fait quoi ?
Ono : On s’est rencontrés lors d’un d’atelier d’écriture organisé par un éditeur de musique. J’ai aimé la voix de Kim, il y avait une fêlure qui me faisait penser à la voix de Christophe. Ça sortait du formatage inhérent à ce type de contexte. Kim : Je trouvais qu’Ono était le plus fou de l’atelier. J’ai tout de suite adhéré. On s’est ensuite perdus de vue, et on est tombés l’un sur l’autre il y a un an et demi, par hasard, dans la rue. On a pris un verre et on a décidé de faire quelque chose ensemble.

La composition elle-même, c’est un atelier, avec un retour des amis, d’un mentor ; ou bien un garage, un travail à deux ?
Ono : Garage. On fait notre truc, on a une cohérence entre nous. On fait de la musique d’abord pour nous, c’est un processus assez égoïste. Et si ça plaît, tant mieux !
Kim : Il y a une recherche à deux, on part d’une feuille blanche. On a travaillé un an sur les chansons ! Il y a une discussion, et l’objectif est d’arriver à quelque chose de plaisant.
Ono : L’écriture se fait en ping-pong, pas en solo. Disons que Kim est plutôt sur la mélodie et que je suis plus sur les productions mais il n’y a pas de rôle attribué. C’est une histoire de cuisine.

Il y a une très grande cohérence entre vos textes et la musique, mélodie et rythme. Quel est votre secret pour obtenir quelque chose d’aussi abouti ?
Ono :… la drogue ! Et le travail.
Kim : (rires)… en tout cas, si c’est l’impression que ça donne, tant mieux ! À dire vrai, on y a passé énormément de temps…
Ono : Kim est spontané, je suis un obsessionnel. Le paradoxe fonctionne.

J’ai ressenti une atmosphère « jeunesse dorée » dans les textes qui sont très ciselés, à égale distance de l’ironie et de la mélancolie…
Ono : Oui, c’est l’idée. Ça correspond à nos caractères. Kim a un côté pince-sans-rire, je suis plus mélancolique.

Des poètes vous ont-ils influencé ?
Ono : Mallarmé ! Ça ne se sent pas du tout dans les textes, mais je suis un symboliste… En fait, notre écriture ne suit pas une démarche poétique. On ne veut pas faire de la chanson à prétention littéraire. La poésie peut être ressentie, mais elle n’est pas voulue.

Il y a un dandysme dans votre musique, c’est pour ça que je pense à Gainsbourg et Initial BB. C’est de la poésie… et de la chanson !
Kim & Ono : C’est vrai qu’on assume un côté dandy. Mais en matière poétique, on cherche quelque chose de « neutre », pas de rimes, quelque chose de décontracté. En cela on a voulu lâcher Gainsbourg et Bashung et retrouver la légèreté de la musique française, son charme. Ce qu’on fait pourrait être du Françoise Hardy, par exemple.

Votre chanson Poisson Lune 1. me fait irrésistiblement penser à Royaume de Siam de Gérard Manset. Est-ce fortuit ?
Kim & Ono : Ça nous va très bien, Gérard Manset !… et Philippe Katerine. C’est la pop onirique. Aussi : Dominique A.

Air ? Kelly watch the stars, ou Remember ? Air, c’est classe ! Le côté cinématographique. Un artiste nous suit pour les illustrations, pour chaque chanson, son nom est Gopal. Il nous fera peut-être un clip, un jour, qui sait… La partie vidéo de notre création n’est pas encore définie, mais on cherche quelque chose de récurrent. Le couple musique-vidéo est indispensable, finalement. Même si « Video Killed the Radio Stars » 2 …

Seriez-vous tentés par les instruments type piano, violon ?
Ono : C’est envisageable. On travaille d’abord sur un synthé. Pour les instruments, c’est une question de moyens. On ne les a pas pour l’instant. On préfère utiliser des vrais instruments. Même si l’enregistrement n’est pas au top.
Kim : Sur Yoga, c’est un vrai piano, enregistré sur un téléphone parce qu’on n’avait pas le matos. C’est un parti pris, on préfère un mauvais enregistrement d’un vrai piano qu’un bon enregistrement d’un faux piano.

Chanson anglaise ?
Ono : On est fans de psychédélique des années 60, le post punk, la musique électronique à partir des années 90, et même le rap… Keith Richard disait qu’il y a deux sortes de musique, la bonne et la mauvaise. On ne fait pas de distinguo dans ce qui est bon. Musique savante, Stravinsky, John Lennon… La pop va avec l’anglais, ça n’est pas si compliqué. Il faut juste trouver un ton, ça sonne, ça colle. On ne fait pas particulièrement attention, on ne cherche pas à comprendre. En français, c’est beaucoup de travail. Pop, c’est Andy Warhol et c’est aussi une bulle qui éclate, une sorte de perfection, de paradis.
Kim : Au départ, on aurait pu faire le projet en anglais. Ou même du pur instrumental. Mais le choix de l’anglais, c’est souvent un cache-misère. On s’est posé la question « est-ce qu’on s’y retrouve dans ce qu’on dit ? » Et on est finalement revenu au français. Ono : Il y a des groupes français qui n’ont rien à dire, ou qui n’arrivent même pas à le dire avec des fleurs, d’où le choix de l’anglais. Et puis il y a le mythe d’internet et le marketing qui va autour, la conviction que les ventes et donc le pognon doivent passer par l’anglais… Parmi ces groupes français, il y en a bien sûr qui sont très bons, mais j’ai plus de tendresse pour Flavien Berger ou La Femme. Il faut faire sonner les mots en français, pourquoi renier sa langue ? Qui saura traduire en anglais Fantaisie militaire de Bashung ? Impossible et c’est très bien comme ça.

Quelle est la place du musicien aujourd’hui, entre les plateformes de téléchargement et les réseaux sociaux ?
Ono : Commence, Kim, parce que je vais encore une fois être très long !
Kim : Le musicien est un acteur. On le voit dans le rap.
Ono : Les musiciens se font baiser en ce moment. Les DJs ont pris la place. Les stars dans le futur seront les créateurs de logiciels, des ingénieurs qui fournissent un savoir-faire aux musiciens. On a perdu en artisanat. Ça peut être séduisant, mais c’est le musicien authentique qui reste derrière.

Comment voudriez-vous être produits ?
Pour l’instant on est en autoproduction. On va voir comment ça prend, tout est ouvert.

Pourquoi « Kim & Ono » ?
Kim : On aimait bien le mot « kimono », et on l’a divisé en deux. Pas plus compliqué que ça.
Ono : Et la pratique des arts martiaux, le karaté. On se met sur la gueule après les séances d’enregistrement. C’est agréable. Kim a du répondant !

Des projets, au-delà des chansons
actuelles ? Une vidéo, un spectacle. Exister, être connus et reconnus par un plus grand nombre.

Dernière question : peut-il y avoir aujourd’hui de la musique sans la scène ?
Ono : Je rêverais de faire de la musique sans la scène, ne pas avoir à faire le singe. Mes albums préférés ont toujours été pensés pour le studio par des artistes fuyant le monde et utilisant le studio comme un paradis utérin. On pourrait citer Glenn Gould, Brian Wilson… Le concert peut être grisant mais si j’avais le choix, je prendrais le studio. Plus belle la vie ! Des grands albums de Gainsbourg, je préfère Melody Nelson qui n’a jamais été tourné à You’re Under Arrest qui l’a été.
Kim : Oui, il y a le côté bulle du studio, la création d’un monde, mais la scène aussi est un plaisir !
Ono : C’est impossible de ne pas faire de scène, on est d’accord. On sait que la notoriété passe par là. Mais personnellement je préfère l’art à la culture. Beethoven composant dans sa chambre, c’est de l’art ; Karajan jouant Beethoven avec le Philharmonique de Berlin, c’est de la culture… surtout avec Karajan. Et puis je n’ai pas envie de faire comme tout le monde qui veut être connu, qui veut montrer son visage partout. J’ai envie de faire le contraire. Parce que je suis un emmerdeur.
Kim : (Rires)… Je vois ce que tu veux dire !

Interview du 26 novembre 2018 par Éric Desordre

1. https://soundcloud.com/user-896755567/poisson-lune
2. Titre célébrissime du groupe anglais The Buggles, album The
age of plastic, 1979

Qui se cache derrière Kim & Ono ?
Notre collaborateur (de la première heure !) Jonathan Lévy-Bencheton est aussi l’un des comparses du duo de musiciens Kim & Ono qu’interroge Éric Desordre dans ce numéro, pour notre curiosité attentive. Jonathan Lévy-Bencheton est Kim. Ono est Thierry Fournier. Quoi qu’il en soit, nous aimons toujours, à R.B.L, la pluralité de talents dans une même personne ; elle est garante de son indépendance, sans conteste.
JLM

Tags: électropopEric DesordreinterviewJonathan Lévy-BenchetonKim & Onomusiciens françaismusique popThierry Fournier
Previous Post

Naissons-nous tous avec un petit embryon de folie « douce » ?

Next Post

Nous sommes tous des jardiniers de la folie

Eric Desordre

Eric Desordre

Poète, photographe, Éric Desordre est né à Toulouse. Publié aux éditions Unicité, au Nouvel Athanor ou chez Transignum, ses textes paraissent aussi régulièrement dans des revues littéraires de haut lignage poétique, entre autres : Arpa, Voix d'encre, Triages. Au sein du comité de rédaction du magazine Rebelle(s), il est un guetteur d'inaperçu ayant le goût de décrire l'inobservé. Il se consacre à l'activité de « gazetier de la réflexion décalée », sans souci apparent de l’actualité.

Next Post
Jardiniers de la folie

Nous sommes tous des jardiniers de la folie

Please login to join discussion

Dossier Refus de l’assignation (cliquez ici)

Mais quel rôle veut on qu'on joue ©photo Eric Desordre 2026
Mais quel rôle veut on qu'on joue ©photo Eric Desordre 2026

Dossier Mélange des genres (cliquer ici)

IMG 3199 2
Dans les rues de Stockholm © Eric Desordre
Rares sont ceux qui méritent qu'on les contredisent
Ernst JüngerAphorismes
On ne s'approprie que ce qu'on a d'abord tenu à distance pour le considérer.
Paul Ricoeur
La vie est jeune. En vieillissant, elle se fait durée, elle se fait temps, elle se fait adieu.
Romain Gary
Il est vain de vouloir libérer la vie des mensonges de l'art.
Georges Bataille
La viande de boeuf est faite d’un subtil mélange d’herbe et d’air. Ne manger que ça, c’est être végétarien…
Paulo, végétarien jésuite
Les bêtes sont des personnes muettes
Un buronnier, vacher de l’Aubrac
Les gens exigent qu'on ait un métier. - Comme si vivre n'en était pas un - et encore le plus difficile !
Emil Cioran
Quand un philosophe me répond, je ne comprends plus ma question.
Pierre Desproges
On ne peut expliquer un paradoxe, non plus qu'un éternuement. D'ailleurs le paradoxe n'est-il pas un éternuement de l'esprit ?
Emil Cioran
Ce que je veux dire, c'est qu'elle avait des yeux où il faisait si bon vivre que je n'ai jamais su où aller depuis.
Romain Gary
La nature et l'univers sont violents, mais pas cruels
Alejandro Jodorowsky
L'intelligence ne peut pas ouvrir un cœur fermé. Seul un autre cœur ouvert peut l'ouvrir.
Alejandro Jodorowsky
On ne peut savoir si l'homme se servira longtemps encore de la parole ou s'il recouvrera petit à petit l'usage du hurlement.
Emil Cioran
Ne dis pas tout ce que tu sais, ne crois pas tout ce que tu entends, ne fais pas tout ce que tu peux. Garde en toi un jardin secret.
Alejandro Jodorowsky
Je ne crois pas qu’il soit possible, même à ceux qui ont de grandes familles, de réussir s’ils n’unissent pas à leur talent naturel des qualités simples, solides, laborieuses, et surtout une légitime confiance dans le succès : il n’y a rien de tel en ce monde que de vouloir.
Charles Dickens
Accepter le seul risque raisonnable, celui de se dépasser.
Erri de Luca
L’art est une reconfiguration du champs des possibles
Jean-Louis Bischoff
Le destin de celui qui ne songe qu'à se mettre à couvert, c'est d'être survolé
Ernst JüngerAphorismes
L'homme le plus éclairé est le plus ébloui
Victor Hugo
Si tu veux arrêter de faire ce que tu fais, arrête d'être ce que tu n'es pas.
Alejandro Jodorowsky

Abonnez-vous à notre newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter !

Nous ne spammons pas ! Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Rubrique(s)

  • 3 questions à…
  • Art(s)
  • Cinéma(s)
  • Classique(s)
  • Dossier du mois : Au secours !
  • Dossier du mois : Envers et contre tout
  • Dossier du mois : Infos, complotisme et vérités alternatives
  • Dossier du mois : L'art peut-il influencer le monde ?
  • Dossier du mois : L'espérance… aujourd'hui ?
  • Dossier du mois : L'Éveil
  • Dossier du mois : L'Humour… l'Amour ! Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ?
  • Dossier du mois : L'Ironie – les poètes à l'attaque
  • Dossier du mois : La foire aux cons : toujours d'actualité
  • Dossier du mois : Le monde d'aujourd'hui est-il le même ?
  • Dossier du mois : Le refus de l'assignation
  • Dossier du mois : Manipulés… manipulateurs ?
  • Dossier du mois : Mélange des genres
  • Dossier du mois : Qu’est-ce que se rebeller aujourd’hui ?
  • Dossier du mois : Un chemin d'égarement
  • Edito(s)
  • Geekologie(s)
  • Hommage à Jean-Luc Maxence
  • Inclassable(s)
  • L'impertinence poétique
  • Le Mag papier
  • Les gonzoïdes de l'Apocalypse
  • Les grands entretiens rebelle(s)
  • Littéraire(s)
  • Mémoires Démasqués
  • Petites vignettes
  • Philo-spirit(s)
  • Politique(s)
  • Rock and Folk et Musique(s)
  • Société(s)
  • Spécial Ukraine
  • Théatre(s) – Spectacle(s) – Expo(s)
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Voyage(s)
interviews 1 scaled

Articles récents

  • Les travaux et les jours et les loisirs 3 septembre 2026
  • Ségolène avait raison ! 3 septembre 2026
  • L’Art est un combat ! 3 septembre 2026
  • Allergies 28 août 2026
  • Cigales et fourmis 28 août 2026
  • Selfie 28 août 2026
  • L’homme inclassable 28 août 2026
  • Une autre solitude 28 août 2026
  • à propos de Trenque Lauquen, film de Laura Citarella, 2023 28 août 2026
  • Fleur d’absence 28 août 2026
  • Le refus de l’assignation 21 août 2026
  • L’illusion du choix 21 août 2026
  • J’ai un problème avec mon téléphone 21 août 2026
  • Collection Troupes d’élite 21 août 2026
  • Suspect numéro 1 21 août 2026
  • La petite fille aux mèches rebelles 21 août 2026
  • Billy Elliot 21 août 2026
  • à propos de Los delincuentes, Rodrigo Moreno, 2023 21 août 2026
  • Bouclé 16 août 2026
  • Lorenzaccio ou crier “Liberté” 15 août 2026
  • La Passion des trains 14 août 2026
  • Maître du Monde 14 août 2026
  • Les Beatles… Un cadeau des Dieux ? Seizième partie 7 août 2026
  • De la joie en musique 7 août 2026
  • GI Joe au service de la liberté 7 août 2026

© 2026

Welcome Back!

OR

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
RBLs
Gérer le consentement aux cookies
Nous utilisons des cookies pour optimiser notre site web et notre service.
Les cookies fonctionnels Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Qui sommes-nous ?
  • Le Mag Papier
  • Geekologie(s)
  • Littéraire(s)
  • Société(s)
  • Politique(s)
  • Art(s)
  • Art(s)
  • Cinéma(s)
  • Rock and Folk et Musique(s)
  • Théatre(s) – Spectacle(s) – Expo(s)
  • Dossier du mois : Qu’est-ce que se rebeller aujourd’hui ?
  • Edito(s)
  • Inclassable(s)
  • L’impertinence poétique
  • Littéraire(s)
  • Philo-spirit(s)
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Voyage(s)
  • Dossier du mois : Qu’est-ce que se rebeller aujourd’hui ?
  • Contact

© 2026

Ce site web utilise des cookies. En continuant à utiliser ce site web, vous consentez à ce que des cookies soient utilisés. Visitez notre Politique de confidentialité et de cookies.
Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?