• S’abonner à Rebelle(s)
  • Contact
  • Mentions légales
vendredi 11 septembre 2026
  • Login
Rebelle(s) Mag
  • Accueil
  • Politique(s)
  • Art(s)
  • Philo-spirit(s)
  • Société(s)
  • Littéraire(s)
  • Spécial Ukraine
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Qui sommes-nous ?
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Politique(s)
  • Art(s)
  • Philo-spirit(s)
  • Société(s)
  • Littéraire(s)
  • Spécial Ukraine
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Qui sommes-nous ?
No Result
View All Result
Rebelle(s) Mag
No Result
View All Result

2026, une année George Sand !

150e anniversaire de la mort de George Sand

contributeurs ponctuels by contributeurs ponctuels
11 janvier 2026
in Société(s)
0
Partager sur FacebookPartager sur Twitter
George Sand par Charpentier 1838
George Sand par Charpentier 1838

Une personnalité qui mérite d’entrer au Panthéon

Que George Sand entre au Panthéon, c’est ce que demandent le Comité de soutien présidé par Juliette Binoche, Le Parlement des écrivaines francophones (Libération – 21 novembre 2025) et Les amis de George Sand dont le président Georges Buisson, aux côtés d’une douzaine d’élus, vient, en décembre dernier, d’être reçu à L’Élysée.

À la mort de George Sand, en 1876, Flaubert dit d’elle « un grand homme », et Hugo disait déjà « un homme politique ». À la veille de commémorer le 150e anniversaire de la mort de Sand, connaît-on bien la figure de cette femme engagée dans l’émancipation du « peuple » ? Longtemps méconnue il est vrai après la mise à l’Index par le Vatican de son œuvre jugée « immorale », elle fut pourtant de son vivant un modèle de femme libre œuvrant à l’instauration de la République, de l’égalité, de l’instruction pour tous et toutes, et aujourd’hui encore, on la célèbre comme pionnière dans toute l’Europe, dans les pays francophones et dans son Berry natal bien sûr. Elle aurait pu comme son ami Hugo avoir des funérailles nationales, mais elle ne fut ni citoyenne, ni élue, et pour cause : les femmes ne sont encore ni électrices ni éligibles, la politique est une affaire d’hommes. Oui, elle aurait pu avoir des funérailles nationales, vus ses succès populaires, au temps où les étudiants scandaient, au sortir du théâtre de l’Odéon, après la représentation triomphale de Villemer « Vive George Sand, vive la Quintinie ». Son roman Melle La Quintinie fustige tout dogmatisme religieux, source d’intolérance : « Les rois, les prêtres, voilà les grandes sources d’iniquité » écrit-elle. « L’aigle puissante s’est irritée », écrit Sainte-Beuve qui l’admire. Sans compter le prestige qu’elle connaît auprès des artistes de son temps, familiers de Nohant « le château de la chimère » comme elle le surnomme ; les Delacroix, Tourgueniev, Flaubert, Balzac, Viardot, Liszt, Chopin naturellement, et tant d’autres. En 1871, un ballon nommé George Sand est même envoyé au-dessus de la capitale pour évacuer les communards assiégés.

« Je suis du parti du peuple »

Engagée dans la vie publique, elle l’est très tôt, comme journaliste politique au Figaro, journal satirique, avec des tribunes critiques sur la Monarchie de Juillet, on la trouve dans les manifestations parisiennes de 1830 aux côtés du « peuple parisien », dont elle admirera le calme et la dignité lors des manifestations de 1848. Engagée elle l’est dans ses écrits politiques, depuis La Cause du peuple qu’elle crée en 1848 jusqu’aux plus hautes instances du gouvernement provisoire de la Ière République, avec Les Bulletins de la République. Idéologue de l’ombre, elle diffuse les idées des « Républicains socialistes » comme Louis Blanc, Ledru-Rollin, Barbès, Arago, Leroux et Bakounine, qui dit d’elle « plus que poète, prophète », et sur la condition des femmes, les siennes. Après 1851, Sand plaide la cause de centaines de détenus politiques, sauve plusieurs d’entre eux de l’exécution ou de la déportation, fait adoucir leur peine, dont celle de Pauline Rolland qui sera cependant exilée en Algérie, comme bien d’autres. Louis-Napoléon la reçoit deux fois, qu’elle prévient pourtant « Ne comptez pas que je changerai pour autant mes opinions », « Il ne peut y avoir de délit d’opinion » (Lettre à Louis-Napoléon). Elle-même inquiétée par la répression policière, elle refuse pourtant de s’exiler contrairement à beaucoup de ses amis républicains socialistes, dont Hugo en Belgique (qui lui écrit « La révolution c’est la lumière, et qu’êtes-vous sinon un flambeau ?). Elle choisit de rentrer à Nohant, accueillie aux cris de « A bas les communisques » !

Engagée elle l’est encore auprès des paysans et ouvriers du Berry qu’elle côtoie quotidiennement à Nohant, où elle rencontre toute la misère laborieuse : elle soutient financièrement des poètes prolétaires, comme des familles déshéritées, ou la fille de Flora Tristan notamment. Elle soutient aussi, juste après la chute de l’Empire en 1870, le gouvernement de Défense nationale. Aux prises toute sa vie avec des difficultés financières, elle refuse pourtant pension et honneurs de l’Académie française, sous le second Empire, et continue d’être « un forçat de la plume », c’est le prix à payer pour gagner sa liberté. Elle vit de sa plume, pionnière en la matière, avec plus de 60 romans, des pièces de théâtre, sa célèbre autobiographie Histoire de ma vie, la première du genre chez une écrivaine, et des centaines de publications.

« Egalité, liberté, solidarité »

C’est la devise que Sand propose aux républiques naissantes. Son idéal : l’égalité à conquérir sans violences, « Je suis du parti de l’humanité ». Opposée à une « révolution immédiate », qui déclenche toujours en retour la « réaction » autoritaire, elle déplore les exactions et massacres de la Commune de 1871, des deux côtés. « Pauvre peuple, il commettra des excès et des crimes, mais quelles vengeances vont l’écraser ! ». « L’égalité ne s’impose pas », selon elle, « Je suis communiste comme on était chrétien en l’an 50 de notre ère ». « On ne peut opprimer des majorités(…) pour les empêcher d’être opprimées ». Comment concilier alors les avancées révolutionnaires essentiellement parisiennes et les intérêts paysans de la province attachée à la petite propriété ? Comment éviter la fracture sociale, les guerres civiles qui en découlent et conduisent à la confiscation autoritaire du pouvoir par une élite ou par un seul, monarchie ou empire ? Sand prévoit que les élections de 1848 donneront un blanc-seing à un prince-président et à la domination d’un seul : le futur Napoléon III, comme 1793 conduisit à celle de Napoléon Ier. Le peuple de la peur demande chaque fois le retour à l’ordre et à la sécurité. « Apprenons à être révolutionnaires obstinés et patients, jamais terroristes » (Correspondance, XXII).

Pour réaliser l’égalité, Sand promeut l’instruction

Pas plus que les paysans-prolétaires du Berry les femmes ne sont prêtes au suffrage qui exige la liberté de pensée. Instruire est donc la priorité, dans un pays où l’illettrisme est prégnant. Pour atteindre une République sociale et opérer une révolution lente, Sand s’emploie à « instruire » par ses écrits politiques mais aussi toute son œuvre littéraire. Dans ses romans populaires qu’elle veut accessibles au plus grand nombre, elle diffuse inlassablement ses idées révolutionnaires, en montrant les univers méconnus des paysans, ouvriers, artisans : La Ville noire, 20 ans avant Germinal de Zola montre l’aliénation des prolétaires, hommes, femmes, enfants au « Trou d’enfer » en Auvergne. Jeanne, Les Maîtres-sonneurs, Le Compagnon du tour de France, où elle donne au mot « communisme » ses lettres de noblesse, dévoilent la vie de paysan.nes et d’artisans. Elle évoque aussi des sociétés initiatiques, souvent égalitaires (Consuelo, La Comtesse de Rudolstadt). Elle critique le pouvoir de la Rome pontificale, frein à l’unification de l’Italie, en accord avec Mazzini et Garibaldi (Daniella). Championne du « roman social » elle s’insurge contre l’esclavage noir, contre la colonisation, contre le sort des serfs en Russie (à l’un de ses invités qui lui demande : Viendrez-vous en Russie ? Sand répond : Je n’irai pas dans un pays d’esclaves).

Elle connaît la nature et ceux ou celles qui y travaillent, se passionne pour la minéralogie, les insectes, et les plantes guérisseuses (La petite Fadette), apprécie les chants populaires berrichons que sa formation musicale lui permet de retranscrire en partitions (dans son adaptation théâtrale de François le Champi, Sand insère plusieurs de ces chansons). Le théâtre de l’Odéon joue ses pièces, dont le petit théâtre de Nohant est le laboratoire : elle y conçoit et coud des costumes.

Enracinés dans le beau parler berrichon, Le Meunier d’Angibault, La Petite Fadette, François le Champi chantent aussi l’amour possible entre des êtres séparés par leur milieu social. Possible ou impossible la liberté d’aimer (Indiana), le droit pour les femmes au bonheur et au plaisir (Lélia) portent une réflexion novatrice.

« Je relèverai la femme de son abjection, et dans ma personne et dans mes écrits »

Dans tous ses écrits s’expriment l’absurdité du contrat de mariage qui ôte aux femmes des droits civils qu’elle conserve dans le célibat, la nécessité de l’égalité dans le mariage, le scandale des mariages forcés qui commencent par un viol. Assujetties au père puis au mari, les femmes restent des mineures perpétuelles. « On assujettit les femmes à la fidélité, sans les aimer, en s’en servant, en les exploitant ». « On méprise leur ignorance, on raille leur savoir. En amour on les traite comme des courtisanes, en amitié conjugale comme des servantes ». Elle réclame le droit des filles à l’instruction, des responsabilités égales dans le mariage, le droit au divorce par consentement mutuel, une égalité qui sortirait les femmes de « leur nullité sociale ». Dans sa tragédie Gabriel, l’héroïne, élevée libre comme un garçon, avec les livres et la pratique du cheval, ne comprendra pas qu’aimer un homme et se marier viennent la claquemurer et lui interdire les plaisirs de la liberté.

La liberté émancipatrice de la pionnière Sand et le modèle qu’elle inspire ont traversé les frontières de l’Europe du XIXe jusqu’en Russie, et forment aujourd’hui encore de jeunes femmes partout dans le monde.

Sand porte au premier chef les valeurs d’une France républicaine, sociale, laïque et universaliste. George Sand a sa place au Panthéon : « Aux grandes femmes la patrie reconnaissante ».

Edith Payeux

Tags: écrivaine françaiseEdith PayeuxGeorge SandJuliette BinochePanthéon
Previous Post

À propos du « Guide des familles politiques pour citoyens perdus »

Next Post

L’ascension des Rolling Stones – Troisième partie

contributeurs ponctuels

contributeurs ponctuels

Divers auteurs qui ponctuellement vont écrire un article pour Rebelle(s), sans pour autant être des contributeurs réguliers.

Next Post
L’ascension des Rolling Stones – Troisième partie

L’ascension des Rolling Stones – Troisième partie

Please login to join discussion

Dossier Refus de l’assignation (cliquez ici)

Mais quel rôle veut on qu'on joue ©photo Eric Desordre 2026
Mais quel rôle veut on qu'on joue ©photo Eric Desordre 2026

Dossier Mélange des genres (cliquer ici)

IMG 3199 2
Dans les rues de Stockholm © Eric Desordre
Rares sont ceux qui méritent qu'on les contredisent
Ernst JüngerAphorismes
On ne s'approprie que ce qu'on a d'abord tenu à distance pour le considérer.
Paul Ricoeur
La vie est jeune. En vieillissant, elle se fait durée, elle se fait temps, elle se fait adieu.
Romain Gary
Il est vain de vouloir libérer la vie des mensonges de l'art.
Georges Bataille
La viande de boeuf est faite d’un subtil mélange d’herbe et d’air. Ne manger que ça, c’est être végétarien…
Paulo, végétarien jésuite
Les bêtes sont des personnes muettes
Un buronnier, vacher de l’Aubrac
Les gens exigent qu'on ait un métier. - Comme si vivre n'en était pas un - et encore le plus difficile !
Emil Cioran
Quand un philosophe me répond, je ne comprends plus ma question.
Pierre Desproges
On ne peut expliquer un paradoxe, non plus qu'un éternuement. D'ailleurs le paradoxe n'est-il pas un éternuement de l'esprit ?
Emil Cioran
Ce que je veux dire, c'est qu'elle avait des yeux où il faisait si bon vivre que je n'ai jamais su où aller depuis.
Romain Gary
La nature et l'univers sont violents, mais pas cruels
Alejandro Jodorowsky
L'intelligence ne peut pas ouvrir un cœur fermé. Seul un autre cœur ouvert peut l'ouvrir.
Alejandro Jodorowsky
On ne peut savoir si l'homme se servira longtemps encore de la parole ou s'il recouvrera petit à petit l'usage du hurlement.
Emil Cioran
Ne dis pas tout ce que tu sais, ne crois pas tout ce que tu entends, ne fais pas tout ce que tu peux. Garde en toi un jardin secret.
Alejandro Jodorowsky
Je ne crois pas qu’il soit possible, même à ceux qui ont de grandes familles, de réussir s’ils n’unissent pas à leur talent naturel des qualités simples, solides, laborieuses, et surtout une légitime confiance dans le succès : il n’y a rien de tel en ce monde que de vouloir.
Charles Dickens
Accepter le seul risque raisonnable, celui de se dépasser.
Erri de Luca
L’art est une reconfiguration du champs des possibles
Jean-Louis Bischoff
Le destin de celui qui ne songe qu'à se mettre à couvert, c'est d'être survolé
Ernst JüngerAphorismes
L'homme le plus éclairé est le plus ébloui
Victor Hugo
Si tu veux arrêter de faire ce que tu fais, arrête d'être ce que tu n'es pas.
Alejandro Jodorowsky

Abonnez-vous à notre newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter !

Nous ne spammons pas ! Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Rubrique(s)

  • 3 questions à…
  • Art(s)
  • Cinéma(s)
  • Classique(s)
  • Dossier du mois : Au secours !
  • Dossier du mois : Envers et contre tout
  • Dossier du mois : Infos, complotisme et vérités alternatives
  • Dossier du mois : L'art peut-il influencer le monde ?
  • Dossier du mois : L'espérance… aujourd'hui ?
  • Dossier du mois : L'Éveil
  • Dossier du mois : L'Humour… l'Amour ! Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ?
  • Dossier du mois : L'Ironie – les poètes à l'attaque
  • Dossier du mois : La foire aux cons : toujours d'actualité
  • Dossier du mois : Le monde d'aujourd'hui est-il le même ?
  • Dossier du mois : Le refus de l'assignation
  • Dossier du mois : Manipulés… manipulateurs ?
  • Dossier du mois : Mélange des genres
  • Dossier du mois : Qu’est-ce que se rebeller aujourd’hui ?
  • Dossier du mois : Un chemin d'égarement
  • Edito(s)
  • Geekologie(s)
  • Hommage à Jean-Luc Maxence
  • Inclassable(s)
  • L'impertinence poétique
  • Le Mag papier
  • Les gonzoïdes de l'Apocalypse
  • Les grands entretiens rebelle(s)
  • Littéraire(s)
  • Mémoires Démasqués
  • Petites vignettes
  • Philo-spirit(s)
  • Politique(s)
  • Rock and Folk et Musique(s)
  • Société(s)
  • Spécial Ukraine
  • Théatre(s) – Spectacle(s) – Expo(s)
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Voyage(s)
interviews 1 scaled

Articles récents

  • Les travaux et les jours et les loisirs 3 septembre 2026
  • Ségolène avait raison ! 3 septembre 2026
  • L’Art est un combat ! 3 septembre 2026
  • Allergies 28 août 2026
  • Cigales et fourmis 28 août 2026
  • Selfie 28 août 2026
  • L’homme inclassable 28 août 2026
  • Une autre solitude 28 août 2026
  • à propos de Trenque Lauquen, film de Laura Citarella, 2023 28 août 2026
  • Fleur d’absence 28 août 2026
  • Le refus de l’assignation 21 août 2026
  • L’illusion du choix 21 août 2026
  • J’ai un problème avec mon téléphone 21 août 2026
  • Collection Troupes d’élite 21 août 2026
  • Suspect numéro 1 21 août 2026
  • La petite fille aux mèches rebelles 21 août 2026
  • Billy Elliot 21 août 2026
  • à propos de Los delincuentes, Rodrigo Moreno, 2023 21 août 2026
  • Bouclé 16 août 2026
  • Lorenzaccio ou crier “Liberté” 15 août 2026
  • La Passion des trains 14 août 2026
  • Maître du Monde 14 août 2026
  • Les Beatles… Un cadeau des Dieux ? Seizième partie 7 août 2026
  • De la joie en musique 7 août 2026
  • GI Joe au service de la liberté 7 août 2026

© 2026

Welcome Back!

OR

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
RBLs
Gérer le consentement aux cookies
Nous utilisons des cookies pour optimiser notre site web et notre service.
Les cookies fonctionnels Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Qui sommes-nous ?
  • Le Mag Papier
  • Geekologie(s)
  • Littéraire(s)
  • Société(s)
  • Politique(s)
  • Art(s)
  • Art(s)
  • Cinéma(s)
  • Rock and Folk et Musique(s)
  • Théatre(s) – Spectacle(s) – Expo(s)
  • Dossier du mois : Qu’est-ce que se rebeller aujourd’hui ?
  • Edito(s)
  • Inclassable(s)
  • L’impertinence poétique
  • Littéraire(s)
  • Philo-spirit(s)
  • Tribune(s) Libre(s)
  • Voyage(s)
  • Dossier du mois : Qu’est-ce que se rebeller aujourd’hui ?
  • Contact

© 2026

Ce site web utilise des cookies. En continuant à utiliser ce site web, vous consentez à ce que des cookies soient utilisés. Visitez notre Politique de confidentialité et de cookies.
Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?