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Rebelle(s) Mag n°17 : La psychiatrie, il faut l’interdire

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Le Rebelle(s) Mag n°17 de janvier-février 2019 est arrivé en kiosques, points presse et dans votre librairie !

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Le dossier : La psychiatrie, il faut l’interdire.

  • La coercition comme cure un examen critique de l’histoire de la psychiatrie
  • L’impasse psychanalytique dans l’institution psychiatrique
  • Lutter contre la coercition ne suffit pas
  • Entrevue avec Giorgio Antonucci
  • La psychiatrie ou le barbaresque châtiment de l’âme et des hommes
  • De la Stimulation Cérébrale Profonde
  • Gilets jaunes : tous à l’asile ?
  • Naissons-nous tous avec un petit embryon de folie « douce » ?
  • Réveillons-nous face aux millions d’enfants drogués en psychiatrie

La couverture de Rebelle(s) Mag n°17

Sommaire

Les collaborateurs du n°17

Patrick Boccard, Danny-Marc, Éric Desordre, Antoine Fratini, Martine Konorski, Jonathan Lévy-Bencheton, Michaël Lévy-Bencheton, Marie Gatard ,Yonnel Ghernaouti, Frédéric Grossmann, Jean-Luc Maxence, Geneviève Nakach, Éric Roux, Daniela Ruta, Mickaël Sens, Frédéric Vincent…

2 COMMENTAIRES

  1. […] Perché essere ribelli vuole anche dire osare porre le vere domande! Con, tra l’altro, un articolo di Thomas Szasz e una intervista a Giorgio Antonucci, protagonista con Basaglia della chiusura dei manicomi in Italia. http://rebelles-lemag.com/2019/01/14/rebelles-mag-n17-la-psychiatrie-il-faut-linterdire/?fbclid=IwAR… […]

  2. Mais que foutaient donc les psychanalystes ??? Si la psychiatrie avait les moyens suffisants pour protéger le public des hallucinations des schizophrènes, et assurer leur suivi hors des Hôpitaux, on aurait moins de tels évènements à déplorer. Et encore, je me suis abstenu de commentaire sur le plus évident ou le garçon qui fait rôtir au four la tête décollée de Maman. Conclusion irresponsable des articles.

    Au lendemain d’une agression à l’arme blanche à Marseille, qui a fait quatre blessés, le procureur a insisté sur la “rupture de soins de l’agresseur”, déjà condamné pour parricide et menaces de mort.
    Aucun élément ne permet d’alimenter la thèse terroriste ou celle de la radicalisation, a insisté mercredi le procureur de la République de Marseille, au lendemain de la mort d’un Marseillais de 36 ans tué par la police après avoir attaqué des passants à l’arme blanche. “L’enquête s’oriente vers une rupture de soins de la part de l’agresseur, qui avait des problèmes d’ordre psychiatrique”, a précisé Xavier Tarabeux à l’AFP.
    Deux blessés toujours hospitalisés. Concernant les victimes, au nombre de quatre, dont une victime collatérale, deux seulement étaient encore hospitalisées mercredi en fin de matinée : la première personne agressée au couteau, blessée à une joue et au cou, et la troisième personne touchée, atteinte d’une plaie à la carotide. Aucun de ces deux hommes n’est en état d’urgence absolue. Le troisième homme touché par l’agresseur, au crâne et à la nuque, est sorti de l’hôpital, comme la femme blessée à une jambe par une des balles tirées par les policiers quand ceux-ci ont tué l’agresseur, sur la Canebière, peu après 17h mercredi, quand celui-ci a dégainé une arme.
    Condamné à plusieurs reprises. Cette arme de poing était un pistolet d’alarme chargé à blanc, a précisé Xavier Tarabeux. Le procureur de Marseille a également précisé le passé judiciaire de l’agresseur, condamné une première fois en 2005 à 15 ans de prison pour avoir tué son père. Libéré en 2017, il est à nouveau condamné en mai 2018, “pour menaces de mort réitérées dans le contexte familial”, à 6 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans. Ce sursis est révoqué dès juin 2018, pour de nouvelles menaces et pour port d’arme, un couteau. Libéré en octobre 2018, il avait été inscrit au registre des personnes recherchées en janvier, après que la justice a notifié en décembre 2018 qu’il ne respectait pas les conditions de sa mise à l’épreuve.

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